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Quotidien d'information indépendant - n° 6559 - Mardi 17 Septembre 2019

Le grand match

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Le projet déposé par la France, les Etats-Unis, l'Allemagne, le Portugal et le Royaume-Uni et bloqué jeudi par la Russie et la Chine brandissait la menace de sanctions économiques contre Damas si les forces syriennes ne cessaient pas d'utiliser leurs armes lourdes contre l'opposition dans les dix jours.

En novlangue, le gouvernement syrien doit faire preuve de docilité, de «retenue» et accueillir les  mercenaires de l’OTAN avec des fleurs. Donc, «en tentant de faire passer ce projet de résolution au Conseil de sécurité de l'ONU, l'Occident voulait un feu vert pour une intervention militaire», nous dit Le Quotidien du peuple, organe du parti communiste au pouvoir en Chine. Cette interprétation, partagée par l'ambassadeur russe aux Nations unies Vitali Tchourkine, a été rejetée notamment par l'ambassadeur français Gérard Araud qui, en parfaite maîtrise de la novlangue, tente de «convaincre» : «Notre projet de texte établissait une menace de sanctions (...) Le Conseil restait maître des étapes suivantes». Maître en quoi ? Vis-à-vis de qui ? Aurait-il pris une quelconque décision sanctionnant le régime sioniste au moment où ce dernier joue impunément ses symphonies macabres en Palestine ou s’agit-il d’une maîtrise d’un clientélisme sans scrupule ? Serait-il maître de la soi-disant «responsabilité de protéger», véritable facétie pour détruire et assassiner tous ceux qui s’opposent au Nouveau Dés-Ordre mondial ? Une tendance qui, selon le quotidien chinois, «ne contribue pas seulement à la militarisation des relations internationales, mais nuit aussi gravement à la société et à l'économie des pays concernés». Ce qui n’est pas entendu sous le même son de cloche par les Occidentaux qui, cette fois, ont «fait preuve d'arrogance et d'inflexibilité dans leurs réponses aux inquiétudes des autres membres du Conseil durant les négociations, conduisant finalement à l'échec de leurs efforts» pour voir leur texte adopté, selon un commentaire de l'agence Chine nouvelle. Dans ce contexte faudrait-il également rappeler que le même procédé a été utilisé pour justifier une intervention en Libye. Un scénario que semble répugner Vladimir Poutine qui, lors d’un discours prononcé le 9 juillet dernier, avait souligné qu’il était hors de question de voir le «modèle libyen» se répéter en Syrie. Un message assez fort avec une exhibition de muscles notamment lors des exercices militaires en coopération avec la Syrie. Aussi faut-il remarquer dans ce sens «l'envoi en Méditerranée d'une petite escadre de six navires de guerre venant des flottes du Nord, de la Baltique et de la mer Noire pour une mission d'entraînement». Evénement qui coïncide avec la présence de deux navires de guerre de l'US Navy en Méditerranée pour des «exercices», et ce, au moment même où les navires russes se dirigent vers la base navale syrienne de Tartous. Rappelons-nous enfin les fameuses menaces d’Hillary Clinton, lors de la conférence des Amis de la Syrie : «Ceux qui se tiendront aux côtés du régime syrien devront en payer le prix». Début d’un grand match sans arbitre en vue ?

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