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Quotidien d'information indépendant - n° 6557 - Dimanche 15 Septembre 2019

La guerre à tout prix

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Dans le bras de fer qui opposait d’une part l’alliance occidentale avec à leur tête les USA et d’autre part le couple sino-russe, il semble que le rôle du Conseil de sécurité se soit avéré inefficace. Cet organe demeure impuissant à élaborer un projet de résolution sur la Syrie qui pourrait contenter les différentes parties.

Que faire alors ? Dans ce sens, certaines sources avancent que Washington a entamé des négociations avec Israël sur le blocage des stocks syriens d'armes chimiques en cas d'effondrement du régime et de chaos dans ce pays. Tiens, tiens, après les armes de destruction massive de Saddam, on évoque déjà des armes chimiques syriennes! Eh oui ! Washington en bon sauveur de l’humanité anticipe déjà l’avenir sombre des Syriens, avec la chute de Bachar ; car, au cas où ces armes existeraient et qu’elles se retrouvent dans les mains des rebelles c’est non seulement le chaos régional assuré. Cela s’expliquerait par le fait que les mercenaires regroupés sous la bannière de l’OTAN ne possèdent pas de prétendant réel au poste du président de la Syrie, ni de force politique organisée qui pourrait jouer le rôle d’opposition. Le pays devra donc faire face au chaos et à des scènes de combat en continu, estime le spécialiste des pays du Moyen-Orient Gueorgui Mirski. « Les Frères musulmans, ou peut-être même des membres d’Al-Qaïda arriveront alors au pouvoir en Syrie. Et dans ces circonstances, si le pays dispose vraiment d’armes chimiques, l’Amérique et Israël auraient vraiment des raisons de s’inquiéter. Qui va s’approprier ces armes ? Que va-t-il se passer ? C’est pourquoi les Américains et les Israéliens essaient de localiser la zone où Bachar al-Assad a concentré ses armes chimiques, y déployer des troupes terrestres pour bloquer l’accès à cet armement et empêcher que ces armes se retrouvent dans les mains des terroristes internationaux». Et là on arrive au vif du sujet. En d’autres termes, il faudrait vite localiser ces «armes» même si elles n’existent pas ; ce qui de facto ouvrirait la voie à une présence militaire terrestre (israélo-américaine) sur le sol syrien. Plus besoin donc d’une quelconque résolution puisque la guerre serait déjà à un stade avancé et le prétexte «justifierait» une nouvelle invasion à l’irakienne. Pour la suite, l’Irak en serait le parfait exemple. Mais en attendant de réaliser ce projet diabolique, rétrospective sur une tentative d’assassinat collectif. A travers l’assassinat terroriste de trois personnes influentes du gouvernement syrien, il ressort, d’après certains observateurs, que l’attentat ciblait une réunion du cabinet ministériel à laquelle le président syrien Bachar al-Assad était censé être présent lui aussi. Un attentat à la bombe dans un centre aussi stratégique du régime baasiste n’aurait pas pu être perpétré sans un service de renseignement disposant d’une technologie très sophistiquée, de contacts et d’agents dûment formés. De ce fait, il serait difficile de croire que cet attentat ait pu se produire sans que les États-Unis, la Grande-Bretagne et d’autres pouvoirs impérialistes européens qui dirigent l’insurrection en aient eu connaissance ou n’aient peut-être pas été de connivence active avec eux. La Syrie actuelle est inondée d’armes ultraperfectionnées et de formateurs militaires ainsi que d’agents secrets – financés à hauteur de centaines de millions par les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie. Pas besoin d’être devin pour comprendre la suite.

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