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Quotidien d'information indépendant - n° 6590 - Mercredi 23 Octobre 2019

Pour s’éclater ou se moquer : la rigologie

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Que l’emploi de ce mot ne nous étonne pas sous le prétexte qu’il n’existe pas dans le dictionnaire ! Il a marqué la mémoire collective pour les anecdotes drôles qui s’y rattachent.

Chacun de nous a été témoin au moins une fois dans sa vie d’un fou rire, d’un grand rire collectif provoqué par une scène extravagante, sinon un lapsus ou une querelle de langage qui tourne au ridicule. Parmi ceux qui rient beaucoup, il y a ceux qui, de par leur nature, n’arrivent pas à se retenir. Le rire c’est le propre de l’homme Quiconque ne rit pas ne peut pas être considéré comme normal. Et ceux qui affichent constamment une attitude glaciale ou renfrognée sont montrés du doigt pour leur caractère insupportable. En toute chose, il faut éviter les excès : l’indifférence face à une scène de rue qui prête à rire est aussi drôle qu’un rire prolongé et moqueur. Le rire peut être une question de tempérament, de conditions de vie. Il y a des pays où l’on rit à gorge déployée pour des bagatelles, il y en a d’autres où l’on ne rit pas du tout sous prétexte que les gens qui se croisent sans se connaître n’arrivent pas à se libérer de leur crispation au quotidien. Les problèmes de la vie sont tels qu’il n’y a pas de place pour le rire. L’excès de tension, les conflits de générations, l’incertitude du lendemain mettent dans des situations émotionnelles pouvant être des causes potentielles de maladies incurables comme la tension, l’ulcère, le diabète et la névrose. Faire rire pour décontracter La décontraction répétée chaque jour ne peut être que bénéfique. Cela entraîne la mise en mouvement d’un grand nombre de muscles de la tête, de la poitrine, des bras surtout. Heureusement que la vie est faite de différences et qu’il y a dans la société des hommes qui broient du noir et d’autres pour les faire rire. La clownerie, la comédie comme l’humour pour ceux qui les maîtrisent ont fini par s’exercer comme des métiers valorisants. Ceux qui font rire sont adulés. On les admire pour les moments de détente qu’ils créent pour rendre la vie plus agréable. Le rire s’exerce sur chacun de nous comme une thérapie nécessaire à la vie : il recrée, redonne de l’espoir et de l’énergie, rend optimiste. Les gens soucieux de leur avenir, désespérés à force d’essuyer des revers, finissent par être déprimés et, pour peu qu’ils soient maintenus dans leur état, ils deviennent malades, grincheux, taciturnes et adoptent tous les comportements qui rendent la vie triste. Ainsi, pour être dynamique dans son travail, vigilant au sein de la société et très attentif en milieu familial, on a besoin de se détendre très souvent. C’est tout l’intérêt que représente un théâtre comique ou même tragique conçu pour permettre à chacun de s’extérioriser, voire de dégager toute la charge émotionnelle qui, à la longue, peut lui être néfaste. Pour faire rire, Kateb a eu l’idée géniale de mettre en forme «La poudre d’intelligence», une comédie faite d’histoires de Djeha mises bout à bout. Et que de plaisir dans une décontraction totale a procuré au fil des générations ce légendaire auteur d’espiègleries qui ont fait rire en apportant à chaque fois des leçons de sagesse à retenir. A défaut de Djeha ou de comédies théâtralisées, la société comporte en elle-même des éléments capables de procurer du plaisir. Il y a d’abord ceux qui se donnent en spectacle par leur rire excessif qui attire l’attention du public, même si, parmi eux, il y a des individus clowns peu fréquentables, puis on a tendance à rire de ceux qui parlent pour ne rien dire. La performance de ces comiques ou clowns bénévoles est telle qu’ils deviennent des sujets de discussion menés par groupes pour se détendre. On a ainsi coutume d’entendre dire : «Tu as écouté cet ancien émigré, parlant bien, raconter ses aventures à l’étranger. Une fois il s’est adressé à un clochard allongé sur le sol pour lui dire : va en Algérie, là-bas tu seras au moins administrateur». Pendant des décennies on s’est moqué de quelqu’un qui, un jour, au lieu de s’approvisionner en denrées alimentaires, avait acheté une dizaine de paires de bottes. Le marchand lui avait fait croire que l’usine des bottes allait fermer définitivement.

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