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Quotidien d'information indépendant - n° 6331 - Samedi 15 Décembre 2018

Festival international d’art contemporain à Alger

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Dans le cadre de la tenue de la cinquième édition du Festival international d’art contemporain d’Alger, le MaMa accueille une triple exposition de photographies et d’objets.

Inaugurée dernièrement par la ministre de la Culture Khalida Toumi, cette exposition plurielle se déroulera jusqu’au 30 janvier 2014. Pour rappel, le Festival international de l’art contemporain a pour mission et ambition de poser l’éternelle question des conditions et de la nécessité de l’art contemporain en Algérie et dans le monde. Il se veut le croisement entre les positions esthétiques, le discours théorique et la pratique dans l’art contemporain toujours au cœur du vivant, gage de sa vivacité et de sa liberté. De l’avis du directeur du MaMa, M. Mohamed Djehich, ce festival se veut une opportunité permettant au public algérien de découvrir les créations actuelles dans le domaine des arts visuels en provenance des quatre coins du monde. Ainsi l’exposition baptisée «Contre l’absence» regroupe trois espaces indépendants les uns des autres. En effet, chaque exposition est compartimentée dans un étage précis. On retrouve trois expositions aux titres suivants : Le MoMRtA (Museum Of Manufactured Response To Absence), Charles Gaines MARTIN (Because Of Algiers) et Andreas Helmut Rost (Niemeyer Revisité).The Museum of Manufactured Response to Absence (MoMRTA) (Le musée des objets répondant à l'absence) a été conçu pour remédier à l’absence de personnes et de documents témoignant de l'histoire des Palestiniens au Koweït. Ces derniers ont constitué depuis leur arrivée en 1936 une communauté dynamique, et ce jusqu’à leur départ en masse en 1990. Le MoMRtA explore cette absence à travers une collection d'objets commandés qui évoquent délibérément, et de ce fait rappellent la décadence de l'âge d'or de la société koweïtienne et palestino-koweïtienne. Compte tenu de l'absence d'images collectives, de récits et d’archives, la mémoire est considérée comme le principal point de référence pour les objets de ce musée. Fragile et fragmentée, il s'agit là d'une mémoire accumulée, décomposée, rassemblée, et parfois perdue. Les objets du musée réunissent des fragments de ce passé recollé afin de reconnaître et de donner du sens au présent. Cet état de fait leur confère une apparence à la fois réelle, impossible et irréaliste, et œuvre également à imaginer et à récupérer l'histoire et l'héritage des Palestiniens au Koweït. On retrouve des objets aussi divers que variés. Là, on admire deux robinets en cuivre, liés par le même raccordement. Là-bas, on voit la moitié d’un téléphone ancien en marbre de couleur blanche. Un autre artiste tunisien tente d’apporter une touche à la fois personnelle et insolite à la fois. S’il expose une cocotte minute sur un socle, il invite toutefois le public à venir nombreux assister à sa prochaine exposition qui se déroulera…. en 2007. Il n’omet pas de recouvrir sa tête d’une cocotte et son corps d’un tablier. Charles Gaines Martin (Because Of Algiers) qui est photographe, metteur en scène, écrivain, maître de conférences, et ancien président du Département de littérature à l’Ecole de Queens de l'université de la ville de New York, propose des vues magnifiques d’Alger. Charles Martin découvre Alger en 2009 lors du Festival culturel panafricain, il y revient en 2010. Ses nouveaux amis lui font découvrir une ville pleine de panoramas, d’artisans et de nuits splendides. Alger lui a révélé de nouvelles images, lui a rappelé son enfance, sa maison et ses endroits préférés. Il a immortalisé des clichés de la ville et des gens d’Alger. La dernière exposition située au rez-de-chaussée du MaMa dévoile les œuvres d’Andreas Helmut ROST (Niemeyer Revisité). Andreas Rost a toujours recherché des moments pendant lesquels la réalité parle d’elle-même. Pendant des années, il a photographié les villes de l’Allemagne de l’Est et Berlin, à la recherche d’images de personnes, guettant la relation des uns avec les autres. Au gré d’une balade courte mais agréable, le visiteur va à la rencontre de l’architecture de l’Université des sciences et des technologies de Bab-Ezzouar. Le béton dans toute sa dimension se livre à l’état brut. Il est à rappeler que l’architecte brésilien Oscar Niemeyer est le fondateur de l’architecture de cette université algérienne.

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