espace pub
Infos en ligne:
  • 5500 milliards de centimes alloués à la réfection et à la restauration du vieux bâti à Alger ...

  • Le manque de réussite a été fatal aux Usmistes ...

  • Le Cameroun privé de l'organisation du tournoi, un appel à candidature sera lancé ...

  • L'Algérien Berraf nouveau président ...

  • "le gouvernement a réussi à mettre en place des mesures efficaces aux problèmes économiques et financiers" ...

  • Qualification laborieuse pour le «Doyen» ...

  • Naples s'est imposé 3-1 sans grande difficulté mardi face à l'Etoile Rouge Belgrade ...

  • Vers la réalisation de 50.000 logements en 2019 ...

  • M. Guitouni appelle les communes à rationaliser la consommation de l’énergie ...

  • L'ambassadeur britannique salue l'appel de l'Algérie à la réactivation de l'UMA ...

Quotidien d'information indépendant - n° 6332 - Dimanche 16 Décembre 2018

Syrie : Une crise sur fond de pessimisme

Interligne+- AAgrandir le Text+- Imprimez cet Article

Lors de la récente rencontre ayant regroupé à Lausanne (en Suisse), Washington, Moscou et les principaux pays de la région impliqués militairement dans le conflit en Syrie, il ressort que la plupart des participants demeurent sceptiques quant à l’issue de cette crise.

Constituant une première tentative pour renouer le dialogue entre les deux puissances, en l’occurrence, les Etats-Unis et la Russie, depuis la suspension des pourparlers il y a quelques semaines, ces nouvelles négociations internationales se sont déroulées dans un contexte de pessimisme général. Si pour le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, le moment de commencer le processus de paix demeure urgent, pour son homologue, le secrétaire d’Etat américain John Kerry, cette rencontre, qui s'est déroulée sous tension, promet des idées nouvelles. Deux points de vues dans un format nouveau au sein d’une large «coalition» - Moscou, Washington, le Qatar, la Turquie, l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Egypte, l’Irak, la Jordanie et l’émissaire de l’ONU pour la Syrie - qui méritent d’être soulignés quant aux différents angles de vision du conflit. Cesser le carnage, oui ; mais comment et par quels moyens ? Dans ce sens, les espoirs restent minces de l’aveu même des participants. «Je ne m’attends pas à une annonce majeure à la fin de cette rencontre. Cela va être un processus très difficile», a déclaré un responsable américain sous le couvert de l’anonymat, répondant en écho à Sergueï Lavrov qui avait indiqué ne «rien attendre de spécial» de cette réunion. «Personnellement, je ne pense pas qu’on puisse avoir beaucoup d’espoir sur l’issue de cette réunion», a déclaré de son côté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Bahram Ghassemi. La rencontre de Lausanne intervient dans un climat très tendu entre Moscou et les Occidentaux, qui accusent la Russie de «crimes de guerre» à Alep, une ville dont la chute désormais envisageable constituerait un tournant majeur depuis le début de la guerre en Syrie en 2011.

espace pub

Vos Commentaires

espace pub

Vidéo LNR

Loading the player...

54.000 déclarations d'élus locaux et plus de 6000 de hauts fonctionnaires

Suivez LNR sur Facebook

Galerie

espace pub