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Quotidien d'information indépendant - n° 6085 - Mercredi 21 Février 2018

Les boulangers entrent en grève pour imposer le nouveau prix du pain

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C’est le deuxième jour de grève à Béjaïa et c’est le quatrième dans certaines localités telles que Sidi Aïch où le pain est une denrée qui fait défaut sur les étals.

Des étales vides, ce qui perturbe les foyers et de nombreuses collectivités, cantines, restaurants universitaires, dont certaines disent ne pas être avisés par cette action jugée d’illégale, mais toujours maintenue par l’association des boulangers qui affirme être sous le rouleau compresseur et ne pouvoir continuer avec l’ancien prix de 10 DA, qui lui-même attend depuis 2013 son officialisation. Selon M. Mébarki, représentant de la corporation à Béjaia, «la situation est insurmontable et nous ne pouvons plus continuer à appliquer un prix dépassé». Et de préciser que «compte tenu de toutes nos charges, le prix de revient de la baguette est aujourd’hui à 12,50 DA. Tout cela les pouvoirs publics le savent et doivent regarder dans notre direction». La direction du commerce, qui réfute d’emblée l’application illégale du nouveau prix, dénonce, par ailleurs, cette grève qui n’est pas suivie en totalité et enclenchée sans aucun préavis ni service minimum. Elle lance, par ailleurs, un appel à la reprise de l’activité, en attendant que la situation se décompte en haut lieu où le problème est pris en charge. Certains boulangers, qui n’ont pas répondu au mot d’ordre de grève, ont drainé des files d’attente énormes devant leurs établissements tel que constaté à Sidi Ali Labhar ou face au point de vente Naâma qui continue par ailleurs d’appliquer un prix à 7,50 dinars, qui habituellement revend le pain sans aucune pression, a été un endroit où se sont agglutinés des acheteurs tôt le matin. Jusqu’à quand se poursuivra ce bras de force qui n’est dans l’intérêt de personne, car les boulangers eux mêmes subissent des pertes avec cette fermeture, que le citoyen espère ne pas s’étaler.

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