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Quotidien d'information indépendant - n° 6082 - Dimanche 18 Février 2018

Un pétrole à 80 dollars le baril est fort possible

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Les baisses de stocks américains et de la production tirés des gisements de gaz de schiste sont à l’origine de la remontée soudaine des prix du pétrole brut. Les incertitudes géopolitiques au Proche-Orient sont également un des facteurs du rebond du marché.

Les analystes s’attendent avec le niveau actuel de la production mondiale qu’imposa l’Opep et les pays producteurs non-membres de l’Opep depuis la réunion historique d’Alger, pour rééquilibrer l’offre jusque-là excédentaire par rapport à la demande, à ce que les prix restent élevés. Sur ce sujet, le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Souhaïl al-Mazroui, a déclaré jeudi, qu'il prévoyait une nette hausse de la demande mondiale de pétrole en 2018. Dans un tweet, M. Al-Mazroui, qui est même ministre de l'Energie des Emirats arabes unis, a assuré que 2018 sera « une année de forte demande de pétrole » et que «l'Opep ne prendra des actions drastiques qu'en cas de crise. Dans le cas contraire, elle n'interviendra pas pour changer les conditions normales du marché». Pour l’instant, les marchés s’en tiennent à la décision prise le 30 novembre 2017 par l’Opep et ses partenaires producteurs, pour prolonger de neuf mois la réduction de la production de brut, jusqu'à la fin 2018. A noter que, jeudi en cours d'échange européens, les cours du pétrole grimpaient vers de nouveaux sommets, avec le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars qui valait 69,50 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, alors que le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de février prenait 40 cents à 63,96 dollars. Sur les échanges électroniques du New York Mercantile Exchange (Nymex) le prix du WTI a atteint en fin de matinée 63,57 dollars, son plus haut niveau depuis décembre 2014 alors que le cours du Brent a pour sa part grimpé au même moment à 69,62 dollars, à son plus haut depuis mai 2015.

Le Venezuela et l’Iran risquent de fermer leurs vannes
L’autre incitation pour expliquer la soudaine frénésie des traders sur les bourses américaines, asiatiques et européennes, est relative à l’intervention du président Donald Trump de reconduire ou de refuser le nouvellement de l’accord signé en 2015 levant les sanctions économiques pénalisant l’Iran à cause de sa politique d’enrichissement de l’uranium. Si le président américain opte pour rétablir les sanctions économiques, les exportations d'un des plus grands producteurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) seraient une des causes du renchérissement des cours du brut. « Le marché est de plus en plus convaincu que Donald Trump va renouveler l'accord dans la mesure où ses conseillers le lui recommandent. Mais les investisseurs se préparent à une éventuelle baisse de l'offre de pétrole sur le marché mondial », a souligné John Kilduff d'Again Capital. Cette prémonition ne tient pas compte de la volonté du Venezuela d’arrêter ses exportations de pétrole en raison de la grave crise économique qui le secoue depuis plusieurs mois. Mercredi, le marché a été soutenu par les données du Département américain de l'Energie (DoE), qui a fait état d'une baisse marquée de ses réserves de brut, mais d'une hausse de celles d'essence et de produits distillés. Après avoir hésité, les investisseurs ont repris leurs achats de pétrole. «Les données sont contrastées, mais il est indéniable que les réserves de brut sont désormais à leur plus bas depuis août 2015», a commenté un analyste.

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