espace pub
Infos en ligne:
  • Raffinage du brut algérien à l'étranger: nous avons obtenu l'autorisation ...

  • Le club consacre 200 millions de livres pour le mercato estival dont 60 réservés à Mahrez ...

  • L'Algérie continuera de rapatrier les immigrants illégaux en concertation avec leurs pays d'origine ...

  • la JS Kabylie décroche sa onzième finale ...

  • Le roi du Maroc adresse un message de condoléances au «peuple algérien frère» ...

  • Le Porte-parole du MAE regrette les propos de l'ambassadeur de France sur l'attribution des visas ...

  • Les nouvelles extensions inaugurées lundi seront mises en service mardi 10 avril ...

  • Le nouveau prestataire sera opérationnel à partir de lundi à Alger ...

  • L'Algérien El-Hocine Zourkane a été sacré champion du monde universitaire de cross-country ...

  • Le Marocain Badou Zaki rebondit de nouveau en Algérie ...

Quotidien d'information indépendant - n° 6134 - Jeudi 19 Avril 2018

La forêt de Bouhris désertifiée

Interligne+- AAgrandir le Text+- Imprimez cet Article

La forêt de Bouhriz a été complètement dénudée de son tissu vert. Le sol se trouve complètement désertifié. La présence permanente de moutons et de vaches laisse croire que la paissance est autorisée, et que l’arbre a perdu de sa vocation écologique et environnementale.

Aprés ce désastre, devrions-nous oser encore maintenir cette appellation «forêt» qui signifie massif forestier ou étendue boisée relativement grande peuplée d’arbres, d’arbrisseaux fruticés et d’autres plantes indigènes qui couvrent le sol d’une couche dense verdâtre. La forêt est un espace vital d’une importance incomparable, tant pour l’homme que pour l’animal. Devrions-nous garder cette image mensongère, cette froideur insensée aux yeux, comme si de rien n’était, et oser d’avantage de gratification lors des rencontres feignant une réalité amère, conclue dans un crime contre l’écosysteme en particulier et contre l’environnement en général. Si cette dépendance naturelle est incontournable, si cette cohabitation est indivisible, il devient important de défendre et conserver les terres forestières, voire les espaces vert même dans le tissu urbain, non seulement pour leur aspect esthétique, mais surtout pour des raisons écologiques, économiques et sociales. L’arbre a toujours été d’une grande utilité à l’évolution de la biodiversité terrestre. Il est intimement lié à l’existence, tant humaine qu’animale, par son oxygène, et même par ses aliments qu’il produit et les médicaments qu’il fournit pour la médecine indigène, dont notre population en dépend à un taux non négligeable. De nombreuses plantes sont utilisées dans la médecine traditionnelle. Les forêts ont un impact remarquable sur la santé, elles réduisent les maladies infectieuses, réduisent le son, stoppent l’érosion du sol, renforcent l’attention et détend le système sensoriel. Des études ont même montré que les patients hospitalisés guérissent rapidement eu égard aux arbres et souffrent moins de complications que ceux qui n’ont pas accès à ce type de paysage. Les bienfaits sont incontournables et l’exemple est à la portée de chacun. Un tour aux alentours d’un bois peut procurer une détente inqualifiable. L’on se vante souvent comme défendeur de l’environnement, de planter des arbres et d’œuvrer pour une biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique, mais que fait-on réellement pour cela !... Planter des arbres et laisser périr toute une forêt de plusieurs hectares est un acte purement inadmissible, voie criminel. La forêt a perdu énormément de sa composante en arbres de grandes tailles, que des arbrisseaux éparpillés ici et là, à témoigner d’une grande désertification «planifiée» par une insouciance des services concernés et avec la complicité des autorités qui se trouvent lent à réagir devant une urgence vitale.

espace pub

Vos Commentaires

espace pub

Vidéo LNR

Loading the player...

La ville de Boufarik après le crash tragique d'un l'avion militaire

Suivez LNR sur Facebook

Galerie

espace pub