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Quotidien d'information indépendant - n° 6082 - Dimanche 18 Février 2018

Les promoteurs de qualification supérieure ne se bousculent pas au portillon

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Malgré la réalisation d’une grande partie d’entre eux avec plus ou moins de réussite surtout dans les wilayas de l’intérieur, les volumineux programmes d’habitat lancés par l’Etat ces deux dernières décennies semblent se heurter au problème récurrent du déficit des entreprises jouissant d’une qualification supérieure à partir notamment de la catégorie 4.

Très souvent, des marchés de bâtiments pour n’évoquer que ce type de constructions sont confiés à des promoteurs qui sont loin de se prévaloir de l’envergure requise pour réaliser les projets dont ils héritent par la force des choses, dans les délais impartis et surtout selon les normes qualitatives nécessaires. Soit qu’ils ne disposent pas du matériel approprié, soit qu’ils manquent de personnel de maîtrise ou d’exécution, soit encore qu’ils sont limités en matière de capital financier. Le plus absurde est que cette catégorie de «constructeurs» n’hésite pas à souscrire à plusieurs projets simultanément et pire parfois dans deux, trois wilayas distinctes, une opportunité qui s’explique justement par l’insuffisance sur la place publique des souscripteurs aux nombreux marchés engagés tous azimuts pour répondre à la pression urgente des demandeurs de logements incarnée aussi bien par l’explosion démographique que par l’exode rural, deux phénomènes virtuellement incontrôlables ayant marqué l’évolution temporelle de notre société depuis l’indépendance du pays. Dans la wilaya de Relizane, le problème est vécu avec d’autant plus de douleur que les promoteurs de qualification supérieure ne se bousculent pas au portillon quand bien même une partie de ceux qui y activent ont acquis une certaine expérience qui permet de suppléer d’une certaine manière au déficit ambiant. Quand il faut ajouter à cela, le double épineux problème de l’indisponibilité du foncier et la carence en main-d’œuvre, on peut aisément imaginer le rythme auquel avancent la plupart des projets d’habitat, abstraction faite de quelques-uns qui se comptent sur les doigts de la main qui arrivent à tirer leur épingle du jeu et bien sûr des entreprises étrangères qui, elles non plus, ne courent pas les rues dans le contexte financier actuel qui n’autorise pas forcément à la décantation dans ce si complexe domaine.» Les principaux problèmes qui ralentissent le rythme de réalisation des programmes de logements dans notre wilaya se traduisent par les trois facteurs suivants : le manque d’assiettes foncières vu que la majorité des terres est à vocation agricole, ce qui requiert toute une longue procédure pour dégager des sites capables de recevoir les nombreux projets à réaliser, le nombre restreint des promoteurs qualifiés sur place et la pénurie des ouvriers.

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