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Quotidien d'information indépendant - n° 6492 - Mercredi 26 Juin 2019

Que cherche Ahmad Ahmad ?

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L’ignorance de l’histoire du football algérien par la Confédération africaine de football est une révélation flagrante du mépris qu’observe cette instance africaine, non seulement pour le football algérien, mais aussi pour toute la nation.

Pour mémoire «en 1957 alors que la guerre d'Algérie a démarré depuis trois ans, les pro-indépendantistes du Front de libération nationale qui avaient auparavant inscrit la question de l'Indépendance de l'Algérie dans le programme de l'Organisation des Nations unies, voient en la création d'une équipe nationale de football, l'occasion d'afficher la question algérienne aux yeux du monde». La Confédération africaine de football, qui fut fondée une année auparavant (1957), n’a pas pris position en faveur de l’Algérie, de peur et par crainte de sanctions de la FIFA. Sinon comment expliquer la censure des meilleurs passages de cette histoire consacrée «aux étapes de l’histoire des phases finales de la Coupe d’Afrique des nations depuis ses débuts jusqu’à ce jour, notamment la CAN de 1990 que l’Algérie avait abrité, et se trouvait dans le groupe A, où elle termina première en battant respectivement le Nigeria (5-1, la Côte d’Ivoire 3-0, et l’Egypte 2-0). En demi-finale, elle bat le Sénégal (2-1), et ce devant 85 000 personnes au stade 5-Juillet-1962. En finale, dans le même stade devant 100 000 personnes contre le Nigeria, Chérif Oudjani, marque le but de la victoire et permet à l’Algérie, de prendre sa revanche de la finale perdue 10 ans plus tôt contre le même adversaire et surtout de décrocher, le titre de champion d’Afrique pour la première fois de son histoire. Les professionnels déplorent cette manière dont est traitée le football algérien par le SG de la CAF et par quelques uns de ses membres de cette instance. «Le tournoi organisé en Algérie avait un cachet particulier, du fait que pour la première fois de l’histoire de cette compétition était retransmise en direct et en couleur sur le continent africain». Au Caire, les plus avertis avaient remarqué lors de la cérémonie de tirage au sort du tournoi de la CAN-Egypte 2019 qu’il y avait une omission volontaire de la part des organisateurs, celle de ne pas garder les faits marquants de l’histoire du football algérien, ce qui confirme une fois de plus, le mépris qu’affiche la CAF envers l’Algérie et son football. Le président de la FAF, présent sur les lieux, a-t-il levé sa voix pour dénoncer ce mépris ? Cette impasse sur cette étape importante de la vie de la CAN ? La Fédération algérienne de football a-t-elle dénoncé par voie d’un communiqué ce mépris ? La participation de l’Algérie à cette CAN-2019 ne relève pas d’une faveur accordée par le Malgache Ahmad Ahmad, qui est au cœur d’un mécontentement «au sein de la famille du football continental. Il lui est reproché sa proximité, trop prononcée au goût de ses détracteurs, avec le Maroc, et plus particulièrement le président de la fédération de ce pays et membre du comité exécutif de la Confédération, Fouzi Lakdjah». Ce grief n’est pas nouveau, dans la mesure où depuis son élection à la tête de la CAF, Ahmad Ahmad est souvent brocardé sur ses séjours répétés au royaume chérifien et ses décisions jugées «toujours très favorables au Maroc». Selon des observateurs continentaux au fait de ce qui se passe dans l’environnement de la CAF «de plus en plus de personnes sont irritées par les décisions du président qui, presque toutes, versent au profit d’une seule partie et de ses membres». L’allusion au Maroc est claire. Selon quelques indiscrétions, une source au sein de la CAF, il y aurait «un malaise latent au niveau de la cité du 6 Octobre (siège de la CAF au Caire). Un fonctionnement différent, par rapport au passé est en train d’être installé. Le président Ahmad Ahmad aurait été interpellé sur cet acte de gestion. Des documents auraient été «fuités» pour le placer en mauvaise posture par rapport à cette affaire. Un magazine (européen) spécialisé aurait en sa possession ces documents qui, s’ils s’avèrent authentiques, mettraient mal à l’aise la CAF et son président. Sur place, les gens se sentent de plus en plus marginalisés», fait remarquer notre confrère El Watan. La rue algérienne, quant à elle, commente et exige même une réaction franche de la part de la FAF. Des agissements de ce genre se multiplient, que des positions négatives s’affichent au grand jour par le président de la CAF. Il faut rappeler qu’en 2007, à l’occasion de la célébration du 50e anniversaire de sa création (1957), la Confédération africaine de football a édité un livre qui retrace l’histoire du football africain tout au long du demi-siècle de son existence. «L’ouvrage a passé sous silence l’épopée de la glorieuse équipe du FLN, en ne lui consacrant que quelques lignes noyées dans plus d’une centaine de pages. A l’époque, des Algériens présents au congrès de la CAF à Khartoum avaient vivement contesté la légèreté avec laquelle la CAF a évoqué la glorieuse équipe du FLN et son apport dans la lutte de Libération nationale et celle de nombre de pays africains. L’ouvrage dénonçait le régime d’apartheid en Afrique du Sud, sans faire la même chose avec le colonialisme français». Une occasion se présente pour répondre en Egypte, à l’occasion de la CAN-2019, la valeur des Verts algériens.

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