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Quotidien d'information indépendant - n° 6557 - Dimanche 15 Septembre 2019

Les robinets des populations à sec depuis une quinzaine de jours «eau…secours !»

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Alarmante a plus d’un titre la question de l’eau dans la wilaya de Mascara, la régie, le règlement, ainsi que le devenir de cette denrée absolument vitale, le sont certainement à la condition que les responsables concernés par cette ressource à orienter les nouvelles mobilisations pour la gestion de l’espace et des ressources naturelles dans un objectif tempéré, où les dépassements dans les budgets et sources de financement demeurent trop dilapidés à des fins occultes.

Dans ce contexte des plus bizarres, la pénurie d’eau potable malgré des centaines de millions de dinars absorbés durant l’année 2013 dans la rénovation de réseaux d’alimentation en eaux potable dans la wilaya de Mascara, et qui se déroule dans des conditions lamentables comme bricolage, et ce, a l’heure ou nous mettons sous presse le présent article.
Dans certains quartiers les robinets au niveau du chef- lieu sont à sec depuis une quinzaine de jours, ou la situation cette fois- ci est plus complexe, des habitants sont obligés de se débrouiller par tous les moyens pour se procurer de l’eau sans forcement se soucier de sa potabilité, via certains colporteurs d’eaux patentés et autres qui pullulent ces derniers temps dans la wilaya. Le prix d’une citerne d’eau est calculé selon la tête du client ou la cotation surnage entre 800 à 1200 dinars.
La cité «Bekkar Mustapha», la rue
«Sidi Mohamed Cherif», «Sidi Bousekrine», «Baba-Ali», «Medbeur», «cité Village Benaouda», et la liste demeure longue, ou d’après les témoignages recensés sur ce problème critique, certains quartiers implantés au sein de l’antique quartier de «Baba-Ali», ou l’eau n’a plus coulé depuis des mois, et qui diront en ces termes : «On va de mal en pis, car, l’eau qui revenait parfois tard la nuit ou très tôt le matin a des doses réduites a disparu des robinets, et la situation devient insupportable» .
Des ménages qui ne comprennent plus rien, quand dans la plupart des cités, l’eau coule profusément sur le bitume a la longueur de journee,des fuites dont la structure publique chargé de la production et la distribution de l’eau potable «l’Algérienne des eaux», demeure incompétente en la matière pour colmater les brèches de ces fuites d’eaux inexcusables qui perdurent en toute impunité, et ce, depuis plusieurs années consécutifs.
La «publicité» faite dans le cadre de ces travaux de rénovation de réseaux d’alimentation en eaux potable, où parait-il, l’offre en eau potable de la cité «Emir Abdelkader», dépassera le volume distribué aux ménages, cette «publicité mensongère» a provoqué le coureaux des usagers, d’autant que «même en l’absence de l’eau, les quittances sont toujours élevées». La réponse à cette satire de quittances salées, revient souvent dans la bouche des dizaines de responsables qui pullulent cette agence, par ces termes laconiques du style : «C’est la pression qui fait tourniquer le compteur. On n’y peut rien et c’est hors de notre bonne volonté !»
Les raisons évoquées par les responsables de l’Algérienne des eaux ou la plupart se font tout petit ces derniers temps sur ces coupures d’eaux interminables, sont souvent l’entretien des réseaux, les pompes qui font défaut et autres coupures au niveau du point communément appelé «S» situé sur la route menant à Sidi-Bouhanifia, où l’eau est pompé a partir du barrage, où du moins ce qui en reste. Dans ce contexte déplorable, et ce, vu les animosités qui s’étoffent au sein de l’auguste l’Algérienne des eaux dans la wilaya de Mascara, ou des carences techniques ont été repérés l’exemple des fuites d’eaux ou l’eau coule a flot sur le bitume mais le plus grave des pannes techniques sise au lieu dit «El Macta» dépendante de la wilaya de Mascara et non celle de la wilaya d’ Oran via des pannes répétitifs de la station de pompage N°03, qui s’immortalise comme un affront au bricolage mûr dans cette entreprise .
Dans la wilaya de Mascara, l’eau est devenue une ressource convoitée et tres inégalement repartie, et ce, sans rentrer dans les détails qui fâchent dans ce qui passe exactement dans ce volet vital comme gaspillage, surutilisée et très mal gérée via des individus irrespectueux des lois de la république. Pourtant le tableau mérite d’être nuancé ou dans la wilaya de Mascara, il ne suffit pas de construire des infrastructures ruineuses pour régler un problème insoluble à la traine, il faut assurer leur fonctionnement durable, et ce, faute de compétences pour en assurer la maintenance. De redoutables tensions sont à prévoir si le problème persiste, tant que l’eau persistera inégalement répartie dans la wilaya de Mascara. De l’eau pour tous … ce n’est pas pour demain.

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