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Quotidien d'information indépendant - n° 6557 - Dimanche 15 Septembre 2019

Les produits de première nécessité en tête de la liste

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L’économie du pays est plombée particulièrement par l’inflation et la stagnation du rythme de la croissance, la progression du chômage, le recul des investissements, mais aussi par les décisions arbitraires et irréfléchies des autorités pour tenter de rééquilibrer la balance des paiements.

La politique de limitation des importations a certes remédié à la baisse de la facture des importations, mais pour quel résultats socio-économique ? Durant le premier semestre 2019, l’Algérie avait importé moins de produits alimentaire, enregistrant un recul de plus de 480 millions de dollars (-10.52%), comparativement à la même période de 2018. C’est ce qu’ont révélé naïvement les statistiques de la Direction générale des Douanes algériennes (DGD), samedi dernier. Au total, la facture des importations des produits alimentaires a avoisiné les 4,13 milliards de dollars, durant le 1er semestre 2019, contre 4,61 milliards de dollars durant la même période de 2018, affichant ainsi une régression de près de 485,3 millions de dollars (-10,52%), a indiqué le même rapport. La baisse des importations a concerné, principalement, les céréales, le lait et les produits laitiers, les sucres, les résidus et déchets des industries alimentaires, etc. A vrai dire la majeure partie des produits de large consommation dont les prix voltigent sur le marché, actuellement. Dans le détail, les importations des céréales, de semoule et de farine ont atteint 1,356 milliard de dollars, contre près de 1,672 milliard de dollars durant la même période de 2018, enregistrant un recul de 18,89%. Même constat du côté des importations des produits laitiers qui ont chuté à 690,37 millions de dollars, contre 789,38 millions de dollars. Dans la même catégorie et suivant le même rythme de baisse, la facture des importations du sucre et des sucreries, a également, régressé à 348,81 millions de dollars, contre 438,89 millions de dollars (-20,53%). Une baisse qui explique la pénurie des médicaments dont la facture des importations a chuté de 20% et l’indisponibilité et la flambée des prix des produits de large consommation sur le marché. Autre explication serait incompatible avec la réalité économique du pays qui souffre d’une crise financière aiguë. Quant à la hausse de la facture des importations, elle a concerné principalement, les fruits comestibles (fruits frais ou secs). Elle a été évalué à 164,34 millions de dollars, durant les six premiers mois 2019, contre 100,02 millions de dollars à la même période de 2018, affichant une hausse de 64,31%, explique la même source. Même tendance pour les importations des animaux vivants, qui ont atteint 143,60 millions de dollars contre 114,19 millions de dollars (+25,76%) durant la même période de l’année écoulée. La hausse de la facture des importations a, par ailleurs, concerné des produits de seconde utilité qui vraisemblablement inutile comme celle des préparations alimentaires diverses en hausse 6,66%), les biens alimentaires (+14,43%), l'huile de soja et ses fractions, même raffinées (+2,51%). Un déséquilibre qui explique la mauvaise gestion des finances publiques et l’absence de planification et de gouvernance pour corriger les failles afin de trouver des solutions à la crise.

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