espace pub
Infos en ligne:
  • Le Mali bat la Mauritanie (4-1) ...

  • Coutinho conscient de ne pas avoir fait une bonne saison au Barça ...

  • Nomination de quatre nouveaux cardes à la Direction générale des Douanes ...

  • Zeghmati désigné Procureur général de la Cour d'Alger et Bendaas procureurde la République près le Tribunal de Sidi M'hamed ...

  • Driencourt réfute toute "volonté d'ingérence" de la France dans les affaires de l'Algérie ...

  • Benrahma meilleur passeur de la compétition ...

  • Sonatrach réalise quatre nouvelles découvertes en effort propre ...

  • Routes bloquées à Magra pour dénoncer des sanctions d'"extrêmesévérité" contre le NCM ...

  • Belaiz présente sa démission au chef de l'Etat ...

  • L'appel de Chelsea sur l'interdiction de recrutement ...

Quotidien d'information indépendant - n° 6541 - Dimanche 25 Août 2019

Une nouvelle rencontre prévue le 17 août

Interligne+- AAgrandir le Text+- Imprimez cet Article

Dans la même perspective lancée, il y a près de deux mois, pour trouver une solution à la crise politique qui perdure depuis plus de cinq mois, le Forum civil pour le changement (FCPC) prévoit d’organiser une deuxième rencontre qui regroupera les différents acteurs de la société civile et de la confédération des syndicats algériens (CSA), le 17 août en cours.

L’objectif est d’échafauder une nouvelle plate-forme qui cristallisera toutes les revendications populaires et établir une feuille de route exhaustive devant faire office d’une solution consensuelle à la crise politique. Cette nouvelle rencontre que prévoit le Collectif de la société civile pour le changement qui intervient en parallèle de la prochaine réunion de l’Instance nationale du dialogue et de la médiation, conduite par l’ancien président de l’APN, Karim Younes, susciterait des interrogations, sachant que les composantes de cette Commissions ont été supposées par ce même Collectif, qui était à la fois surpris et satisfait de son choix. Le Forum de la société civile pour le changement dans sa prochaine action ne se précipite-t-il pas dans l’émergence de certains clivages, sachant qu’actuellement, la scène politique en pleine ébullition et les propositions de sorties de crise se multiplient et se divergents, selon les préalables de chaque obédience politique et objectif du mouvement populaire. Chaque partie campe sur ses positions et affirme ses conditions, ce qui rend l’éventualité de l’adoption d’une solution consensuelle à la crise plus difficile et compliquée. Des initiatives jusqu’à lors mises à l’épreuve de la rue qui rejette toutes les propositions provenant d’autres personnes que celles du « Hirak ». Cette nouvelle rencontre qui devrait avoir lieu samedi prochain, selon le président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef), Boualem Amoura, débouchera sur de nouveaux procédés et de nouvelles suggestions. Cette rencontre verra la participation, en l’occurrence, de différentes personnalités publiques, des personnes issues du mouvement populaire et même de certains partis politique de l’opposition. Le Collectif de la société civile pour le changement est à pied d’œuvre depuis la première rencontre, organisée le 15 juin prochain pour parvenir à trouver une solution consensuelle à la crise politique, selon les déclarations de M. Amoura qui a précisé dans son intervention pour les médias que les coordinateurs de cette nouvelle rencontre ont entamé depuis plus de deux semaines des visites et des rencontres improvisées avec des partis politiques de l’opposition afin de les initier à leur projet. Ils se sont, également, entretenus avec plus de 20 autres personnalités nationales et actives issues du mouvement populaire et qui devront participer à la rencontre pour trouver une solution à la crise politique et éviter au pays d’aller vers l’impasse. L’objectif de cette rencontre est d’élaborer une nouvelle plate-forme commune qui reflétera les revendications populaires, a fait savoir, le même intervenant qui a mis l’accent sur l’importance d’organiser une Conférence nationale qui regroupera tous les partis politiques actifs sur le terrain. Il a toutefois réitéré la nécessité du départ du gouvernement en place et le chef d’Etat par intérim, Abdelkader Bensalah, pour pouvoir commencer un dialogue sérieux. C’est le même préalable imposé par l’Instance nationale du dialogue et de médiation.

espace pub

Vos Commentaires

espace pub

Vidéo LNR

Loading the player...

Le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, est décédé hier

Suivez LNR sur Facebook

Galerie

espace pub