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Quotidien d'information indépendant - n° 6557 - Dimanche 15 Septembre 2019

Architecte de profession et architecte sur un terrain de football

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Ali Fergani est né le 21 septembre 1952 à Onnaig (France).

C’est un ancien footballeur international algérien qui est devenu, par la suite, entraineur. Il compte à son actif 64 sélections avec les Verts de 1973 à 1986. Il été mondialiste de la coupe du monde en Espagne de 1982, il a également été finaliste de la coupe d’Afrique des nations de 1980 et quart finaliste des jeux olympiques de 1986. C’est un excellent milieu de terrain, le digne successeur de Hacene Lalmas dont il a été le coéquipier au sein du NAHD. Sa vision du jeu, son abattage et sa maitrise en ont fait le maître de la nouvelle vague algérienne, celles des Gamouh, Fendi, Hadefi et d’autres. Ses coups de pieds arrêtés aux abords de la zone de vérité ont inquiété plus d’un gardien de but. Il est devenu par la force des choses, un élément indispensable au Milaha d’Hussein-dey dans l’entre jeu et le poumon de la formation des genêts de la JS Kabylie.
Dans un terrain de football, il se comporte comme un véritable patron où il s’exprime à merveille au poste de milieu de terrain, et depuis, ce poste est devenu son terrain de prédilection. Vif, adroit dans ses passes, infatigable, un pur produit de l’école husseindéenne qui allie la technique à l’efficacité, la finesse de sa touche de balle, la rapidité de son tir et sa clairvoyance font ravages. Ali Fergani a gagné en maturité et en maîtrise de jeu, avec Belloumi au sein des Verts, il est l’une des pièces maitresses de l’organisation du jeu à partir du milieu du terrain. Said Amara, alors coach de sélection nationale le retient pour affronter le Brésil. Ce fut le début d’un long bail qui durera onze années entrecoupé seulement par une éviction voulue par Rachid Mekhloufi pour le seul reproche voulu aux créateurs, leur refus d’aller aux chocs et leur forte personnalité qui font ombrage sur les entraineurs.
Une grossière erreur, car avec l’âge, Ali Fergani s’est assagi, a mûri, il a démontré que s’il savait organiser le jeu, distiller de belles balles, réaliser d’excellentes passes lumineuses, donner des balles-buts et rendre le football agréable au public, il savait aussi tenir un rôle défensif et c’est ce qu’il fit durant la dernière partie de sa carrière internationale au Mondial. Ali Fergani était devenu l’idole de la capitale des genêts, le poumon de la formation Kabyle. Il était, sans risque de nous tromper, le meilleur milieu offensif que l’Algérie ait connu. Il avait impressionné beaucoup de monde durant sa carrière footballistique, les spectateurs étaient éblouis par le talent, la classe et l’abattage du joueur Jetistes. Ali Fergani était un footballeur complet, il a connu de grands moments de joie avec le Nasr d’Hussein Dey, puis avec la JS Kabylie, et surtout avec l’équipe nationale algérienne dont il fut le capitaine d’équipe. Il a côtoyé de grands footballeurs algériens, maghrébins et européens.
Il s’est occupé des équipes de jeunes. Il a entrainé plusieurs clubs algériens, et a remporté la coupe d’Afrique des Nations en 1990 avec les Kermali, Saadi et le regretté Abdelwahab. Il est devenu une véritable encyclopédie du football algérien. En 1986, il est toujours présent au sein de la JSK avec laquelle il remporte plusieurs titres et avec laquelle il ne finit pas de dresser des plans offensifs. Normal, direz-vous, car le personnage est Architecte dans la vie de tous les jours. Ali Fergani a joué son premier mach international contre la formation du Brésil à l’âge de 20 ans, en date du 3 mars 1973 avec pour entraineur Said Amara, sa dernière rencontre internationale s’est déroulée à Abidjan, en date du 17 mars 1984, alors qu’il était âgé de trente- et-un ans et six mois contre la formation égyptienne. Ali Fergani était doué comme footballeur.
Il avait de très grandes qualités techniques, et comme tous les grands footballeurs algérien, il a su confectionner durant sa carrière deux qualités : la recherche du football collectif et la maî trise technique, il avait un terrible appétit de victoire qui a fait de lui, un milieu de terrain qui n’hésite pas à sortir toute la panoplie du football technique plein de dribble, ses passes sont ciblées au millimètre, ses dribbles sont décisifs, son tir ne pardonne pas : Dans un terrain de football, c’est le genre de joueur qui observe, qui sait se placer pour contrecarrer les attaques adverses, chiper la balle puis remonter à toute vitesse dans le camp adverse pour créer le danger.
Au NAHD ou à la JSK ou au sein de l’équipe nationale, Ali Fergani était l’animateur, le réalisateur, le créateur, il symbolisait aussi la volonté des deux formations avec lesquelles il avait porté le maillot. Au poste de milieu de terrain idéal, aussi utile que sur le plan offensif que sur le plan défensif, il avait un souffle inépuisable qui lui permettait de couvrir énormément de terrain, une vision claire du jeu, un excellent tir du droit en pleine course ou sur balle arrêtée, ont fait de lui l’un des meilleurs demi- défensif et offensif du football algérien. Ali Fergani a marqué son passage dans le football algérien, il a été un capitaine d’équipe exemplaire et un modèle de coéquipier. Il fait partie de l’histoire footballistique des «One –Two-Tree viva l’Algérie !».

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