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Quotidien d'information indépendant - n° 6633 - Dimanche 15 Décembre 2019

Sidi Bel-Abbès : la CNAS organise des portes ouvertes

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Les maladies en relation avec le travail deviennent un véritable souci économique, social et même politique. La prise en charge, autant elle s’avère coûteuse, elle expose aussi à des contraintes draconiennes.

Le pays se trouve devant le grand défi de maîtriser ce problème sensible qui touche, à priori, la santé du travailleur, et de là, la santé publique toute entière, du fait que l’employé ou le travailleur ne peut s’extraire du reste de la société, notamment sa famille. Dans cette optique, la CNAS de la wilaya de Sidi Bel Abbès, dans un objectif de répondre à un mouvement de sensibilisation nationale prévu pour ce mardi 19 novembre 2019, elle a organisé au sein de sa direction sise Aïsassat Idir, une journée d’information et de sensibilisation sur les maladies professionnelles au profit de tous les concernés, sous le thème «les maladies professionnelles, l’affaire de tous». De la lecture de fond de ce slogan, l’on se trouve contraint de dépasser les présentations professionnelles et académiques des intervenants, sur une façon qui défend plus les intérêts de la Caisse, que celle de l’employé. Les interventions découlent en majorité sur les causes pouvant contracter des maladies à l’employé, et les mesures et les précautions que ce dernier devrait prendre en permanence pour se protéger. Il est aussi instruit de signaler à temps sa maladie, d’apporter la preuve de la matérialité des faits et la preuve, qu’il existe effectivement un lien de cause à effet entre la maladie présentée et l’activité professionnelle habituellement exercée, par la souscription d’une déclaration qu’il doit déposer auprès de son employeur. L’on fait comprendre que l’employé doit exercer au moins pendant deux ans pour prétendre être atteint d’une pathologie pendant l’exercice de ses fonctions. Cela pousse à déduire, que ce qui est répété par les experts dans leurs interventions respectives : de logique et réglementaire, et ce qui est vécu dans l’affreuse réalité dans les lieux de travail sont désormais deux mondes différents que les politiques actuelles ne pourront désormais jamais associer pour conclure à une solution idéale, même si les journées de sensibilisation sortent de leurs routines occasionnelles et de leur corvée programme, tenu plus par le temps et des statistiques à envoyer à une tutelle, une anoxie. Pour ceux qui s’y connaisse en biologie, cela explique un manque d’oxygène qui induit à une asphyxie. Sauf dans ce cas, cette asphyxie est traitée de façon à maintenir le sujet éveillé sans qu’il puisse réagir suffisamment. Tout assistant (employé ou travailleur), dans son cas comme concerné direct, à cette journée, qui demeure d’un point de vue général constructif, comprend rapidement qu’il est le seul fautif dans cette interminable inattention. Pourtant, les conditions de travail aux endroits de travail ne relèvent guère du ressort et de la responsabilité de celui-ci. Plus de 80 % des administrations et des entreprises sont dépourvues d’eau potable. Les toilettes sont inutilisables et représentent un danger permanent. La lumière n’est jamais adaptée à satisfaire un repos pour la vue et garantir une santé aux yeux. Elle est en grande majorité à usage esthétique. Les micros ne sont jamais protégés de façon à diminuer leur effet en lumière sur les yeux. L’Enie et l’OROLAIT, pour ne citer que ces deux, il est vraiment urgent de dépêcher des équipes d’hygiène et de santé. Les entreprises privées sont un autre cas de figure, où le travailleur doit «la fermer» pour préserver son petit job. L’employé passe toute une vie à sacrifier et se sacrifier à endosser des conditions de travail pénibles qui, par la force, épuiseront toutes ses capacités, toute son énergie à devenir malade et se convertir en un fardeau lourd pour la sécurité sociale. L’allocation temporaire d’invalidité (ATI) ne devrait pas constituer le seul souci de la CNAS. Même un retraité qui sort très malade représente aussi un autre grand souci. Les problèmes sont incalculables et la CNAS ne constitue qu’un seul acteur dans cette grande dimension de sensibilisations et de responsabilité. La mairie, la wilaya ainsi que toutes administrations ou entreprises devraient inclure dans le cahier des charges des conditions adéquates en matière de construction à satisfaire un environnement favorable à préserver la santé de l’employé, éclairage compris. Le service technique chargé du suivi doit veiller à la présence et au respect de ces mesures. Les fournitures en matériel devront aussi répondre à ces conditions. L’employé, dans ces cas, est appelé à être responsable de ses actions. Pour cela, il est important de signifier que la santé est l’affaire de tous. Que cesse cette impunité suicidaire et meurtrière devant toutes les négligences au respect de ces mesures importantes de préservation de la condition humaine.

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