Contribution

Depuis le 9 juillet 2019, l’Algérie se trouve dans une situation inédite ou différents constitutionnalistes ont des vues contradictoires : pour les uns étant dans l’inconstitutionnalité, pour d’autres la prolongation du mandant de l’actuel chef de l’Etat rentrant dans le cadre d’une interprétation extensive de la Constitution afin d’éviter le vide constitutionnel. Quelque soit les postions, la situation est très grave pouvant affecter tant les relations internationales politiques et économiques de l’Algérie, qu’un divorce Etat-citoyens au niveau interne. Je considère que le dialogue avec la réelle composante de la société et non de segments de la rente, est l’outil par excellence de la bonne gouvernance. Car, pour l’Algérie avec les tensions budgétaires 2019/2020/2025, l’on devra éviter les solutions de facilité, résoudre rapidement la crise politique.