Le Fonds des starts-up doit être activé

Conseil des ministres

Avant la clôture des travaux du Conseil des ministres, le Gouvernement a reçu des instructions du président de la République, portant sur diverses questions d’intérêt national.

Il ainsi appelé à l’activation immédiate du Fonds national pour le financement des Starts-up qui a été lancé officiellement début octobre dernier, par le Président Abdelmadjid Tebboune, à l’ouverture de la Conférence nationale des Starts-up «Algeria Disrupt 2020». Le Président Tebboune avait alors affirmé que ce nouveau mécanisme de financement permettra aux jeunes porteurs de projets d’éviter les banques et la lenteur bureaucratique qui en découle à travers cet outil qui se distinguera par la flexibilité dont ont besoin les Starts-up. Autre instruction du Président Tebboune : poursuite de la coordination interministérielle en vue de la préparation de l’Ecole-pilote intelligente devant être généralisée.
Le Chef de l’Etat a également mis en avant, à ce propos, la nécessité de recourir aux compétences nationales et Starts-up nationales en vue de doter nos écoles des moyens technologiques indispensables, localement produits. Le Président Tebboune a également instruit le Gouvernement pour finaliser dans les plus brefs délais, tous les aspects juridiques et organisationnels relatifs à l’organisation et le fonctionnement de «Djamaâ El Djazaïr» en prévision de l’entrée en service effective de cet édifice important à dimension religieuse internationale et lui permettre de s’acquitter de ses missions religieuses et spirituelles.
Rappelons qu’en août dernier, lors de sa visite de travail et d’inspection à la Grande Mosquée d’Alger, le président de la République avait souligné la nécessité de créer une instance scientifique «de haut rang et une grande société» pour gérer cette infrastructure dont l’inauguration est prévue pour le 1er novembre. Il avait instruit le ministre des Affaires religieuses à l’effet de procéder à la mise en place d’«une instance scientifique de haut rang» qui se chargera de l’aspect scientifique de cet édifice, appelant à «faire appel aux grands instituts de par le monde, pour peu que le référent religieux national puisé de la modération et du juste milieu soit respecté, mais aussi aux contributions internationales du monde musulman, à l’exclusion de ce qui s’oppose à nos orientations». Le président de la République avait donné une instruction pour que cet édifice scientifique assure «une formation en post-graduation pour les universités algériennes et africaines et une formation de haut niveau pour les imams».
L. A.