Échec et désaccord sur Ghaza

GHAZA Sommet de la paix en Égypte

Avant la tenue urgente du Sommet de la paix en Égypte, ce 21 octobre, pour tenter d’arrêter la guerre ethnique sioniste contre la Palestine, notamment Ghaza, l’ambassadeur de la République Arabe d’Egypte en Algérie, Mokhtar Gamil Tawfik Warida, avait été reçu, le 16 octobre dernier par le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, où une lettre destinée au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, de la part de son frère le président de la République Arabe d’Egypte, Abdel-Fattah Al-Sissi, lui avait été remis, l’invitant officiellement à prendre part à cette grande rencontre entre dirigeants de trente pays. Officiellement, l’Algérie et par la voie de la Présidence algérienne, avait décliné et boudé cette rencontre d’urgence entre dirigeants de nombreux pays y compris de l’entité sioniste, car les dessous du Sommet de la paix cachaient plusieurs pièges et mines. Le Chef de l’État, Abdelmadjid Tebboune a décidé de décliner l’invitation sur fond de désaccords profonds sur les moyens mis en œuvre par la communauté internationale, et particulièrement certains acteurs régionaux pour le règlement de la question palestinienne, ont fait observer plusieurs observateurs et analystes en questions géopolitiques. Un refus algérien confirmé par l’échec total et final du Sommet du Caire, où les participants arabes et européens sont tombés sur un désaccord profond sur la situation en Palestine et sur les crimes de guerre commis par l’entité sioniste. Pis, il n’y a pas eu de déclaration commune à l’issue du Sommet de la paix qui s’est tenu ce 21 octobre en Égypte, en cause, le désaccord entre les délégations des pays arabes et européens a pris le dessus sur le Sommet de la paix. Les participants au Sommet de la paix qui a réuni au Caire les représentants d’une trentaine de pays et organisations internationales et régionales, n’ont pas adopté de déclaration finale. Les délégations des pays arabes et européens ne sont pas parvenues à se mettre d’accord sur les parties du texte condamnant le mouvement de résistance palestinien, le Hamas, et la formule sur «le droit d’Israël à se défendre». Dans un communiqué émis par la chancellerie du Président, le Caire réitère sa fermeté à soutenir les droits des Palestiniens en soulignant qu’il n’acceptera jamais un règlement de la question palestinienne au détriment de tout pays de la région.
L’Égypte ne fléchira pas dans le maintien de la souveraineté et de la sécurité nationale à la lumière des circonstances et des situations de risques et de menaces croissants, insiste le document.
S. Abi