L’université se prépare aux métiers d’avenir à travers la numérisation

Enseignement

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a affirmé jeudu dernier que l’université se préparait aux métiers d’avenir, à travers l’adoption de nouvelles spécialités et la numérisation du secteur, comptant parmi les plus importants moyens de modernisation.
Lors d’une séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN), consacrée aux questions orales, M. Baddari a souligné que «le secteur a entamé depuis une année le processus de numérisation qui a concerné ses différents services pédagogiques et administratifs de manière aux différentes catégories de se rapprocher de l’université sans avoir à ce déplacer, grâce au travail des ingénieurs», soulignant l’importance d’adopter les spécialités des métiers d’avenir pour poursuivre le processus.
«Le secteur a œuvré à introduire ces spécialités, à leur tête l’intelligence artificielle et la robotique pour préparer de futurs cadres», a-t-il soutenu. Et d’ajouter que tous les moyens matériels et humains ont été mobilisés pour faire aboutir le principal plan de numérisation des œuvres universitaires, à commencer par la garantie de postes budgétaires pour le recrutement des diplômés en informatique, les œuvres universitaires englobant 1.728 postes, répartis selon les grades à travers 66 directions des œuvres universitaires.
Concernant les demandes d’ouverture d’annexes ou d’établissements universitaires au niveau de certaines régions, le ministre a souligné que l’opération obéissait au cahier de charge, exigeant des affectations financières et des moyens pédagogiques, à condition que les universités proches ne recensent pas un nombre important de postes pédagogiques vacants et que le nombre de candidats soit considérable et que la situation socio-économique de la région soit favorable. M. Baddari a souligné, en outre, que son secteur misait sur «la qualité de la formation des ressources humaines qualifiées, afin de contribuer au développement local, et ce, à travers la création d’établissements éducatifs qui tiennent compte des potentialités de la région». Concernant les appels à ouvrir de nouvelles spécialités dans certaines universités, le ministre a expliqué que cela commence par une demande de l’établissement concerné, après avoir rempli les conditions scientifiques nécessaires, tout en étant en adéquation avec la situation économique et sociale.