L’histoire du football s’ouvre aussi sur le conflit israélo-palestine

Moyen-Orient

, En Israël, les sionistes ne veulent pas de la Palestine, y compris de leur équipe de football. Leur job est de détruire ce qui est porté Palestine.

Les médias européens s’accrochent et donnent leurs voix. 1998, La Fifa reconnaît la Fédération palestinienne. Sauf que la Palestine ne disposait pas d’infrastructures sportives. Pour les phases de qualification au Mondial, elle jouait «à domicile» sur le terrain de Doha, au Qatar, et certains joueurs n’avaient pu quitter les territoires occupés.

23 septembre 2013, ils se rencontrent au siège de la FIFA
La très puissante Fédération internationale de football aime montrer ses muscles. Elle a d’ailleurs eu à intervenir dans ce conflit en septembre écoulé, pour améliorer les rapports entre les deux antagonistes pour que les matchs de football en territoires palestiniens, toujours sous contrôle israélien aient lieu. Le 23 septembre 2013, ils se rencontrent au siège de la Fifa, dirigeants Israéliens et Palestiniens, autour du sujet qui fait polémique, en l’occurrence comment faire déplacer les joueurs d’un territoire à l’autre en toute sécurité, rappelant que c’est les sionistes qui tiennent le bâton et contrôlent donc tous les accès.
Des déplacements se heurtent aux restrictions imposées par les autorités israéliennes.
L’entrée en jeu de l’ex président de la FIFA Sepp Blatter, puisque mandaté, pour rapprocher les deux parties afin d’atténuer les conflits, dont l’une, est affiliée à l’Europe et l’autre, à l’Asie. Les médias qui avaient un œil vif sur cette fragile question rapportent, comme l’a fait «France Info» «trois semaines après leur toute première rencontre sous l’égide de la Fifa en terre suisse, les présidents des fédérations palestinienne, Jibril Rajoub, et israélienne, Avi Luzon, ont poursuivi leurs discussions pendant trois heures sans parvenir à s’entendre sur un protocole d’accord». Ce n’était pas une mission impossible. L’objectif à atteindre de ces rencontres, n’était pas de savoir qui aura le dernier mot, mais comment conjuguer les efforts pour que ces matchs puissent avoir lieu en dehors de toute considération politique. Les sionistes ne veulent rien savoir, faciliter l’entrée en Palestine ou la sortie d’équipes, d’arbitres, mais aussi de matériel de football, ces déplacements se heurtent aux restrictions imposées par les autorités israéliennes.
Le veto des sionistes : refus d’Israël d’autoriser plusieurs équipes arabes…
On est en août 2013, la Palestine alerte la FIFA sur le veto qu’imposait le sioniste «refus d’Israël d’autoriser plusieurs équipes arabes, rattachées à la Fédération d’Asie de l’Ouest, de se rendre dans les territoires palestiniens occupés par l’Etat hébreu pour le compte du Championnat arabe des moins de 17 ans». Israël a finalement cédé, a indiqué un responsable jordanien. «Le président de la Fédération d’Asie de l’Ouest, le Prince Ali Bin al-Hussein et le vice-président de la Fifa sont intervenus avec l’UEFA pour régler la question», selon le secrétaire général du WAFF. On apprendra par la suite que ce problème n’est pas nouveau puisque déjà en 2010, après avoir rencontré Rajoub à Zurich, le président de la Fifa, Sepp Blatter – qui a financé pour plus d’un million de dollars (720.000 euros) deux stades à Ramallah – avait demandé «à la Fédération israélienne de football et au gouvernement israélien de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que les efforts de la Palestine en faveur du football puissent aboutir», apportait déjà Le Monde de l’époque.
2010 : Israël soupçonne l’UEFA de faire passer des explosifs à travers les ballons et filets de buts).
Selon France Info, «le Français Jérôme Champagne, ancien bras droit de Joseph Blatter à la Fifa, conseiller de l’Autorité palestinienne pour le développement du sport, en 2010», déclarait «les progrès réalisés depuis trois ans sont énormes. Il y a une Fédération qui fonctionne, un Championnat professionnel à douze équipes, une Ligue féminine et dix terrains aux normes internationales», rapporte L’Equipe. Mais cela ne suffit pas forcément. «Il y a deux ans, Michel Platini avait évoqué la possibilité de la remise en cause de la présence d’Israël au sein de l’UEFA, si les envois d’équipements sportifs que cette organisation avait fait en direction des Palestiniens étaient toujours bloqués à la frontière (comme toujours «pour des raisons de sécurité» : sans doute Israël soupçonnait l’UEFA de faire passer des explosifs à travers les ballons et filets de buts). Dès le lendemain, Israël avait levé les obstacles. Platini avait donc réussi à obtenir plus que Barack Obama», racontait cet été Pascal Boniface, le directeur de l’IRIS et fan de foot . Il s’exprimait alors que des militants pro-palestiniens dénonçaient la tenue en Israël du championnat d’Europe Espoirs et que certains joueurs (ou ex-joueur comme Cantona) avaient appelé au boycott de la compétition.

En résumé
Aujourd’hui, Oct /Nov 2023 ces mêmes sionistes continuent de tuer à ciel ouvert bébés, enfants, femmes , hommes, et à détruire toutes infrastructures culturelles et sportives . La Fifa indique qu’elle va reconstruire le Palestine Stadium De Gaza, a promis son Secrétaire général Jérôme Valcke mardi. «Nous pensons que reconstruire des infrastructures footballistiques qui ont été détruites fait partie de nos prérogatives», a déclaré Jérôme Valcke sur le site internet de la Fifa.

Résumé de H. Hichem

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