Qui peut arrêter les génocides sionistes ?

GÉNOCIDES Réunion à huis clos au Conseil de sécurité

Réunis à huis clos au siège du Conseil de sécurité des Nations unies, les chefs de 18 agences de l’ONU et en présence du coordinateur spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient Tor Wennesland, et du chef des affaires humanitaires des Nations unies, Martin Griffiths, ont débattu, hier lundi, les récents bombardements perpétrés par l’occupation barbare sioniste ciblant l’hôpital d’Al-Shifa et les attaques continues contre le camp de réfugiés de Jabalia, à Ghaza. Selon l’agence de presse palestinienne, Wafa, qui a rapporté, hier, cette information, les chefs de 18 agences de l’ONU ont exprimé leur indignation face au bilan des victimes civiles à Ghaza dans la série d’agressions sionistes contre les Palestiniens, réclamant un cessez-le-feu humanitaire immédiat et sans conditions. Déplorant un bilan lourd des victimes de la barbarie sioniste contre une population sans défense à Ghaza, les dirigeants de l’Unicef, de l’OMS ainsi que du Programme alimentaire mondial, ont vivement critiqué la gravité du comportement sauvage sioniste contre Ghaza, qui se poursuit depuis le 7 octobre, rappellent-ils. A Ghaza, déplorent les dirigeants de 18 agences de l’ONU, «une population entière est assiégée et attaquée, interdite d’accès aux (éléments) essentiels à la survie, (les habitants) sont bombardés à leur domicile, dans les abris, les hôpitaux et les lieux de culte. Cela est inacceptable», écrivent lesdites Organisations de l’ONU dans un communiqué commun datant d’hier. Appelant à davantage de nourriture, d’eau, de médicaments et de carburant qui doivent être autorisés à entrer à Ghaza pour venir en aide à la population, les Chefs de 18 agences de l’ONU ont réclamé un cessez-le-feu humanitaire immédiat, «cela fait 30 jours. Trop c’est trop. Ceci doit cesser maintenant», ont-ils écrit dans un texte commun. Cette indignation des dirigeants de 18 agences de l’ONU intervient au moment où, la célèbre militante palestinienne, Ahed Tamimi, âgée à peine de 23 ans, fut arrêtée, hier à l’aube, par les forces d’occupation sioniste, suite à une violente perquisition du domicile parental située dans la ville de Nabi Saleh, à l’Ouest de Ramallah en Cisjordanie. Tandis qu’au Liban, quatre membres de la famille d’un journaliste libanais, parmi lesquels trois enfants (âgés de 14, 12 et 10 ans), ont été tués, avant-hier, dans une frappe de l’armée sioniste, alors qu’ils étaient en voiture sur une route du Sud du Liban, selon l’agence nationale d’information libanaise (Ani, officielle).
S. Abi