Sportivore recense pour nous les principaux faits, combinés et révélations

Le Mondial à travers l’Histoire

,La colère de l’Emir du Koweït…l’arbitre radié à vie par la FIFA.
De nombreux médias reviennent sur cette histoire qui marque le foot mondial. Le Koweït dispute pour la première fois de son histoire, la Coupe du Monde en Espagne. Il entame le Mondial par un match nul contre la Tchécoslovaquie (1-1).

Pour son deuxième match à Valladolid, il affronte la France, qui de son côté, a été battue par l’Angleterre (3-1). «Emmenée par Platini, les Bleus inscrivent trois buts en première mi-temps. À un quart d’heure de la fin, le Koweït réduit le score, avant que Giresse (78 e ) n’inscrive un quatrième but, contesté par les défenseurs en raison d’un coup de sifflet venu des tribunes. Fou de rage, le cheikh Fahid Al-Ahmad Al-Sabah, frère de l’émir du Koweït et président de la Fédération de football koweïtienne, descend en tenue traditionnelle sur le terrain et invective l’arbitre soviétique.» Surprenante décision de l’arbitre, dépassé par les événements, celui-ci annule le but. La scène prend une autre tournure, la police espagnole intervient et refoule l ‘entraîneur Français Michel Hidalgo qui, dans une colère noire, est lui aussi entré sur le terrain. Après une longue interruption, le match reprend.  »Maxime Bossis inscrit le quatrième but français. Le cheikh écopera d’un blâme, alors que l’arbitre sera radié à vie par la FIFA. Il faut dire qu’au cours de ce match, il avait refusé aux Bleus quatre buts parfaitement valables. »

1982 : Le match de la honte
Selon le même journal et exploité par de nombreux médias dans le groupe 2 de qualification, alors que l’Algérie a remporté un historique succès sur l’Allemagne (2-1), restait un match à jouer en l’occurrence Autriche – Allemagne. Ce fut le duel où tout allait se jouer pour les fennecs. L’opération est simple. Si l’Allemagne l’emporte 1-0 ou 2-0, elle se qualifie avec l’Autriche. Si elle gagne par trois buts d’écart, ou s’il y a match nul, elle se qualifie avec l’Algérie. Et si l’Autriche gagne, ce sont les Algériens qui se qualifient en compagnie des Autrichiens. «En fait, ce match de funeste mémoire va durer onze minutes, le temps pour Hrubesch de marquer pour l’Allemagne.» La suite n’y avait pas de match, plutôt n’est qu’une pièce de théâtre jouée pour leurs compères avec un jeu de passes au centre du terrain, les deux gardiens étant au repos total. Les supporters qui ont compris cette mascarade, cette tricherie, cette violation des lois élémentaires du football scandaient « Fuera » (dehors). Le commentateur allemand se tait pendant plusieurs minutes, tandis que son homologue autrichien invite les téléspectateurs à éteindre leur poste avant de rester muet lors de la dernière demi-heure de jeu. Depuis, les matches de la troisième journée du premier tour se déroulent à la même heure.

1983 : Le miracle espagnol
On joue la dernière carte du match de poule qualificatif pour l’Euro 1984, l’Espagne pour passer affronte Malte ,non seulement mais qu’elle doit essorer avec un onze de buts d’écart ! Sauf que, face à ce défi, la Rioja, n’a jusque-là marqué que douze fois en sept matches. Dès le premier coup de sifflet, l’Espagne bénéficie d’un pénalty qu’ils ne transforment toutefois pas. Un quart d’heure les espagnoles s’offrent un premier but. » Malte égalise. La mi-temps est sifflée sur le score de 3-1 pour les ibères. Dès la reprise, le score, passe à quatre puis a 8-1 à la 62e minute de jeu. Le miracle est en route. A la 84e minute, l’objectif est enfin atteint. 12-1, la Rioja se qualifie au dépend des néerlandais.

1990 : La danse du vieux Lion
Roger Milla est un drôle de bonhomme. Ballon d’or africain en 1976, le Camerounais connaît toutefois une réussite mitigée dans les clubs français où il évolue. En 1988, il raccroche ses crampons internationaux et part couler une douce retraite footballistique sur l’île de la Réunion. Aussi, quelle n’est pas sa surprise lorsqu’il reçoit un coup de fil du président camerounais Paul Biya qui lui demande de rejoindre la sélection nationale pour la Coupe du monde 1990. Âgé de 38 ans, et bien que n’entrant en jeu qu’au cours des deuxièmes mi- temps, il inscrit quatre buts qui permettent aux Lions Indomptables d’atteindre les quarts de finale. C’est la meilleure performance d’une sélection africaine en Coupe du Monde. Roger Milla célèbre ses buts en exécutant une Makossa (danse) devant le poteau de corner. Il devient pour l’occasion le plus vieux buteur de l’histoire du tournoi… avant de battre son propre record, quatre ans plus tard, à 42…
Tiré des archives par H. Hichem