Plusieurs délégations dénoncent les violations sionistes du droit international à Ghaza

Conseil de sécurité

Plusieurs délégations participant au débat public trimestriel sur la situation au Moyen-Orient, notamment en Palestine occupée, ont dénoncé les graves violations du droit international commises par l’entité sioniste à Ghaza, et salué la saisine par Pretoria de la Cour internationale de Justice (CIJ) à propos du génocide en cours dans l’enclave palestinienne. Au cours de ce débat qui a pris fin mercredi soir, près de 70 délégations ont pris la parole sur la situation à Ghaza. Si la majorité des orateurs ont appelé à un cessez-le-feu immédiat et à une solution à deux Etats viable, nombre d’entre eux se sont également montrés préoccupés par les graves violations du droit international attribuées à l’entité sioniste durant son agression.
A ce titre, le représentant de la Mauritanie, au nom de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), a dénoncé les atrocités commises par les forces sionistes, qui rappellent la tragédie de la «Nakba». Il a déclaré que l’occupant «veut anéantir l’identité palestinienne et entrave l’acheminement de l’aide humanitaire». Il a rappelé les risques de contagion, notamment en Cisjordanie occupée, avant de demander que les responsables de violations des droits humains rendent des comptes. Il a aussi déploré que le Conseil de sécurité n’ait pas pris de mesures pour faire respecter ses propres résolutions et mettre un terme au génocide perpétré par l’entité sioniste. Il a aussi exhorté ce Conseil à agir, avant de souligner la nécessité d’ouvrir des couloirs humanitaires à Ghaza et d’apporter une protection internationale aux Palestiniens.