Riyad Mansour fustige un veto «irresponsable et dangereux» des Etats-Unis

ONU/Ghaza

L’ambassadeur palestinien à l’ONU, Riyad Mansour, a fustigé mardi un veto «irresponsable et dangereux» des Etats-Unis au projet de résolution au Conseil de sécurité, soumis par l’Algérie, exigeant un cessez-le-feu «immédiat» dans la bande de Ghaza.
Riyad Mansour a fustigé un veto «irresponsable et dangereux» des Etats-Unis, alors que la barbarie sioniste continue de faire davantage de martyrs en Palestine.
«Le message envoyé aujourd’hui à l’entité sioniste par ce veto est qu’ils peuvent continuer à faire n’importe quoi en toute impunité», a lancé Riyad Mansour.
Il a dénoncé le «bouclier» fourni par les Américains à l’entité sioniste.
Les Etats-Unis ont mis leur veto mardi à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l’ONU exigeant un cessez-le-feu «immédiat» à Ghaza, leur troisième véto depuis le début d’agression sioniste barbare en cours contre cette enclave palestinienne.
Déposé il y a quelques jours par l’Algérie, membre non-permanent du Conseil de sécurité, le projet de texte, qui exigeait «un cessez-le-feu humanitaire immédiat qui doit être respecté par toutes les parties», a recueilli 13 voix pour, une contre et une abstention (Royaume-Uni).
Ce projet de résolution intervient alors que Ghaza est en proie à une agression sioniste barbare ayant fait plus de 29.000 martyrs et des dizaines de milliers de blessés, en majorité des femmes et des enfants. Chaque jour qui passe ne fait donc qu’augmenter le nombre de martyrs d’où l’appel à un cessez-le-feu «immédiat».
Le vote sur ce projet de résolution intervient après la décision fin janvier par la Cour internationale de Justice (CIJ) qui a appelé l’entité sioniste à arrêter de cibler des civils palestiniens, de sanctionner les responsables sionistes incitant à la violence et d’autoriser l’entrée sans obstacles de l’aide humanitaire dans la bande de Ghaza, un verdict prononcé par rapport à la requête déposée par l’Afrique du Sud affirmant que l’entité sioniste a commis des «crimes de génocides» dans l’enclavée palestinienne assiégée.