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Quotidien d'information indépendant - n° 5756 - Mardi 24 Janvier 2017

Djebaili Salah ou l’amoureux du pays

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Djebaili Salah est considéré par les spécialistes du football algérien comme l’un des meilleurs inter-gauches et l’un des organisateurs du jeu que la formation du club de son enfance à Khenchela n’ait jamais connu.

Il est né le 30 décembre 1937 et a commencé son apprentissage footballistique au sein de ce club de l’Est du pays avant d’aller faire les beaux jours de Nimes Olympique, club de la D1, une formation française de football chère au regretté Kader Firoud. De toute évidence, Djebaili Salah se distinguait par sa puissance de frappe et son gaucher naturel. Il savait allier finesse et puissance dans le jeu, et c’est justement cette frappe puissante du gauche qui le réconciliait avec ses supporters. Sa maîtrise du ballon avec son seul pied gauche a fait merveille. A 25 ans, il est appelé en Equipe nationale dirigée par le trio Ibrir, El Kamel et Firoud pour affronter à Alger en date du 28 février 1963, la sélection de la Tchécoslovaquie. Lors de cette confrontation, il réalise un grand match, en rapide technicien hors-pair, il avait l’avantage de posséder une morphologie susceptible de le servir lorsqu’il s’agissait de se frotter à des adversaires plus cotés. Djebaili Salah ne fut pas choyé par les sélectionneurs nationaux, il fut carrément écarté sans explication aucune et surtout sans réconfort moral. Parallèlement, c’est auprès des dirigeants de Nimes Olympique qu’il trouvera la joie de jouer. Cependant, il fut convoqué une seconde fois par Ibrir à l’âge de 26 ans pour affronter l’URSS à Alger en date du 4 novembre 1964. Il a participé à divers matches amicaux et avait porté le maillot national plus de deux fois. Djebaili Salah, et pour ceux qui ne le savent pas, avait de retour au pays signé une licence avec le Mouloudia Club Algérois (MCA) où il n’a fait qu’un bref passage. Il passa inaperçu sur un terrain de football, pourtant le Nimes Olympique ne pouvait pas se passer de ses services car Salah dans l’entre-jeu accomplissait un travail de fourmi et tenait efficacement un rôle de relayeur avec bien souvent des initiatives aussi fréquentes que judicieuses à la pointe de l’attaque. Sans être spectaculaire, il était utile si bien en défense qu’en attaque, il avait de grandes qualités athlétiques, de la puissance et une vitesse croissante, cependant avec sa maîtrise technique, Salah était capable d’évoluer à n’importe quel poste de la ligne d’attaque. Il avait de l’abattage à en revendre, et il savait harceler l’adversaire et colmater les brèches, quand il le fallait. Il était difficile à prendre en charge, tant il aime bouger sur le terrain. Ses accélérations soudaines ont fait des ravages dans les défenses adverses. Il a mis fin à sa carrière footballistique, une fin de carrière très discrète tant il est vrai qu’il n’a jamais pu s’adapter aux conditions d’organisation anarchiques du football dans les associations sportives, mais il n’a jamais quitté le monde du football puisqu’en 1968, puis en 1982, Salah a été l’un des responsables du staff technique des Vert et Blanc. Aujourd’hui, Djebaili Salah a atteint les 78 ans et dire qu’il s’est retiré du football, c’est mentir. On n’entend plus parler de lui comme avant, néanmoins, c’est une personne qui demeure toujours sportive. C’est un personnage qui a toujours été à l’écoute du football algérien et personne ne pourra nous contredire. Son absence reste un grand mystère mais cela n’empêche pas qu’il demeure un personnage respecté et respectueux du monde de la balle ronde.

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