espace pub
Infos en ligne:
  • Le Mali bat la Mauritanie (4-1) ...

  • Coutinho conscient de ne pas avoir fait une bonne saison au Barça ...

  • Nomination de quatre nouveaux cardes à la Direction générale des Douanes ...

  • Zeghmati désigné Procureur général de la Cour d'Alger et Bendaas procureurde la République près le Tribunal de Sidi M'hamed ...

  • Driencourt réfute toute "volonté d'ingérence" de la France dans les affaires de l'Algérie ...

  • Benrahma meilleur passeur de la compétition ...

  • Sonatrach réalise quatre nouvelles découvertes en effort propre ...

  • Routes bloquées à Magra pour dénoncer des sanctions d'"extrêmesévérité" contre le NCM ...

  • Belaiz présente sa démission au chef de l'Etat ...

  • L'appel de Chelsea sur l'interdiction de recrutement ...

Quotidien d'information indépendant - n° 6633 - Mercredi 20 Novembre 2019

Amateurisme politique

Interligne+- AAgrandir le Text+- Imprimez cet Article

Des questions dans le sens du poil. Des réponses d’un «bourgeois gentilhomme». De quoi faire retourner Molière et Boileau dans leur tombe. A savoir si les Français du XXIe siècle acceptent de cautionner cette mascarade pour justifier, en leur nom, toutes formes d’ingérence et de néocolonialisme.

Dans un entretien accordé à France 24, TV5 et RFI jeudi dernier, François Hollande s’est ensablé au Sahel avant de s’engouffrer dans l’imbroglio syrien. Des paradoxes à perte de vue pour un président qui aurait voulu signer son baptême du feu à l’occasion. Multipliant promesses sur un air rassurant, François Hollande s’est dit être là pour protéger les «Français». Il leur a promis «d’éliminer les cellules qui veulent faire de l’islamisme radical une cause de haine et d’agression». «Nous ne les lâcherons pas, nous les pourchasserons, nous les éliminerons», a-t-il martelé. Mais voilà, là où l’on perd le nord, c’est lorsque le président français défend le Qatar, source des malheurs terroristes, que ce soit en Libye, en Syrie, dans le Sahel ou… en France, bientôt. Autre vent d’amnésie qui semble avoir secoué Hollande, ces mêmes terroristes qu’il prétend pourchasser, ou combattre, se retrouvent en Syrie et sont assistés sans scrupule par des experts français. Donc, si l’on comprend bien, selon Hollande, il y aurait de bons et de mauvais terroristes. Ceux qui déstabilisent les pays arabes, payés à l’image de ces légionnaires d’antan pour faire le sale boulot et débarrasser le terrain des présidents récalcitrants, et les mauvais, ceux qui ont eu le malheur d’être «arabes» et musulmans en France. Il suffit qu’ils revendiquent leurs droits légitimes pour qu’ils soient classés dans la case des suspects ou dans celle des potentiels terroristes. A ce propos, il n’y a qu’à se référer à l’appel à la dénonciation que vient de lancer Manuel Valls dans une interview publiée par Paris Match le mardi 9 octobre. Dans cet entretien à paraître jeudi et dont des extraits ont été dévoilés sur le site internet du magazine, le ministre de l'Intérieur appelle les Français à se mobiliser et à alerter la police lorsqu’ils sont témoins de dérives vers un «islam sectaire». On revoit le film du «Patriot Act» américain, plagié par la nouvelle direction française. «La prévention du terrorisme passe aussi, avez-vous dit, par la mobilisation des Français. Qu’entendez-vous par mobilisation ? Des dénonciations ?», demande Paris Match au ministre, qui a répondu : «Je suis frappé d’entendre depuis quelques jours dans les médias nombre de témoignages de personnes qui parlent de proches tombés dans cet islam sectaire. Donc, oui, j’en appelle à la responsabilité des parents et des citoyens». «L’appel à la dénonciation, cela peut aussi amener à certaines dérives», relance Paris Match. «C’est évident, mais le témoignage sous le contrôle de la loi ou du juge peut être précieux», répond Manuel Valls. Alors, dérive pour dérive, Manuel Valls aurait dû par la même occasion passer en revue les dérives criminelles de la LDJ ou du Betar, deux organisations terroristes sionistes agissant en France en toute impunité.

espace pub

Vos Commentaires

espace pub

Vidéo LNR

Loading the player...

Le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, est décédé hier

Suivez LNR sur Facebook

Galerie

espace pub