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Quotidien d'information indépendant - n° 6134 - Jeudi 19 Avril 2018

Nécessité de la promotion de la production nationale

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Au siège de la permanence du candidat à l’élection présidentielle d’avril 2014 Ali Benflis, une rencontre-débat sur l’économie a eu lieu, avant-hier, sous le thème «L’exportation hors hydrocarbures en Algérie».

Des experts, conseillers et des formateurs s’engagent à dynamiser et accompagner les entreprises algériennes désireuses de se lancer à l’international. Une expertise diversifiée dans différents métiers de l’export pour devenir un partenaire privilégié dans l’accompagnement et la mise en œuvre de la politique de l’export en Algérie. La création de cellules de réflexion avec d’autres partenaires sur la réglementation dans le domaine de l’exportation a été préconisée. Le président d’Algérie Conseil Export (ACE), une association nationale et professionnelle, Smaïl Lalmas, a parlé des raisons du non-développement des exportations hors hydrocarbures. Il a insisté également sur les mesures prioritaires à mettre en place pour développer les recettes hors hydrocarbures. C’est aussi la conjugaison d’une absence d’une priorité nationale pour promouvoir les exportations hors hydrocarbures parce que les pouvoirs publics n’affichent pas une grande volonté dans ce sens. La preuve est que jusqu’à maintenant, on ne dispose pas de politique d’exportations hors hydrocarbures. M. Lalmas pense que «tant que nous n’avons pas un ministère chargé de cette fonction spécifique, on ne pourra pas beaucoup avancer». A cela s’ajoute le manque d’expertise et l’absence d’expérience dans ce domaine. C'est-à-dire que nos entreprises n’ont pas les capacités managériales nécessaires pour développer leurs activités commerciales à l’international. Il y également le problème de la conformité aux normes et aux exigences du marché mondial. L’Algérie est entrée, depuis 1989, dans le marché libre, donc, il n’y a plus de monopole de l’Etat sur le commerce. Pendant les vingt années qui ont suivi, notre pays s’est consacré au règlement de problèmes internes, d’ordre politique et sécuritaire. Ce n’est que dernièrement que l’entreprise nationale s’est mise à l’exportation. Il faut donc que l’Etat trace en urgence une politique de développement des exportations hors hydrocarbures, d’autant qu’on a de grands atouts à faire valoir. Il y a essentiellement deux secteurs qui recèlent un grand potentiel d’exportation en Algérie. Le secteur agricole qu’on peut développer vu ses grandes capacités d’exportation, notamment vers l’Union européenne qui demande beaucoup les produits agricoles bio et l’Algérie a de grandes capacités de production. Mais pour exporter ces produits, il faudra se conformer aux normes et répondre aux exigences spécifiques du marché ciblé pour obtenir un label international. Tout cela ne peut être réalisé qu’avec la décision de l’Etat. Puis aux opérateurs de suivre. Actuellement, on ne peut pas exporter de produits agricoles parce qu’on n’a pas de clients, donc il faut d’abord conquérir des marchés. Et pour conquérir des marchés, il faut se doter d’un réseau que seul l’Etat pourra mettre en place à travers la fidélisation des clients-pays, et ce, en se conformant aux normes de qualité, de distribution et aux délais de livraison. Il faut une grande volonté. Pour ce qui est des autres secteurs en dehors de l’agricole et de l’agroalimentaire, l’Algérie dispose d’un grand potentiel dans les industries électroniques qu’on peut exporter vers l’Afrique ; nous avons aussi les industries du plastique, des matériaux de construction et de l’informatique (logiciels). Pour arriver à cela, il faudra penser à réduire les importations et pour ce faire, il faut produire les produits qu’on importe. D’un autre côté, pour augmenter les exportations, il faut que l’Etat prenne en charge sérieusement cette question et ce, par la conception d’une politique de développement. Il faudra également former les cadres au sein des entreprises chargées de l’exportation et leur apprendre les techniques du commerce à l’international (conquête des marchés et négociation). Dans son exposé, il a indiqué qu’«il faut créer un ministère du Commerce extérieur». La diplomatie économique algérienne aura aussi son rôle à jouer à travers la promotion de la production nationale dans les différents pays. Il faut tout simplement déclarer la guerre à la médiocrité. L’exportation est de booster la qualité et par la même créer de l’emploi.

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