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Quotidien d'information indépendant - n° 6140 - Jeudi 26 Avril 2018

«La France est le cloison de la paix au Sahara occidental»

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Pour le chef de la diplomatie du Sahara occidentale, Mohamed Ould Salek, c’est la France qui empêche l’indépendance du Sahara occidental, «c’est elle qui dispose le droit de véto au Conseil de sécurité», a-t-il déclaré, hier à Alger.

En marge d’une conférence de presse animée, hier à Alger au siège de l’Ambassade du Sahara occidental, le ministre Mohamed Ould Salek a appelé la France à «se conformer au droit international». A cet effet, il a confirmé que «l’indépendance du Sahara occidentale est bloquée par la France qui dispose du droit de véto au Conseil de sécurité». Il a, d’ailleurs, ajouté que «la France est aujourd’hui un obstacle à la résolution de la question sahraouie en dépit de ses déclarations officielles sur ses efforts à rétablir la paix au Mali, en Libye, et dans la région». Selon le chef de la diplomatie du Sahara occidental, «l’Afrique a fait son devoir depuis longtemps mais malgré les appels des chefs d'Etats africains (à l'indépendance du Sahara occidental) il y a une volonté manifeste de la France de bloquer le référendum et de refuser tout rôle à l'Union africaine dans le règlement de cette question»», a-t-il soutenu. Il a rappelé que c'est la France qui a refusé que la Minurso surveille les Droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés. Elle a aussi empêché la mission onusienne d'organiser un référendum d'autodétermination, pourtant prévue dans le mandat conféré par le Conseil de sécurité à la Minurso. Actuellement la France mène un énorme travail pour pousser l'Union européenne à «contourner la mise en oeuvre de la Cour de Justice européenne qui interdit aux pays de l'UE de participer à la spoliation et au pillage des ressources sahraouies», a poursuivi le ministre. «Il faut dire malheureusement que la politique internationale est marquée par deux poids deux mesures, dans certains cas on impose le droit par la force quand cela converge avec certains intérêts et dans d'autres on le bloque comme c'est le cas pour le Sahara Occidental», a regretté le diplomate sahraoui.

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