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Quotidien d'information indépendant - n° 6082 - Dimanche 18 Février 2018

Le sort de la grève sera connu dimanche

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La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit et le CNAPESTE devront trancher dimanche prochain l’avenir de la grève entamée depuis le 30 janvier dernier, qui commence à étouffer le climat de calme et de sérénité qui a été établi, l’année dernière, dans le secteur de l’Education nationale.

Dans la matinée d’hier, la première responsable de l’Education nationale a reçu, dans son bureau à Alger, «deux médiateurs qui ont pris l’initiative de communiquer avec le Cnapeste et la ministre afin de régler la situation qui perdure». Il s’agit de l’imam, Cheikh Ali Aya et l’avocat Nadjib Bitam. Les deux «médiateurs» ont proposé à la ministre et le Cnapeste d’arriver à un accord qui est que ce syndicat arrête la grève, à compter de dimanche, jour où il sera reçu par Nouria Benghabrit, «les deux parties devraient, alors, trancher sur le sort de la grève». De l’autre côté, «des personnalités appellent le gouvernement à ne pas céder au chantage». En effet, au moment où la ministre de l’Education se réunissait avec les médiateurs, cinq groupes parlementaires, dont le FLN, RND, TAJ, MPA et des indépendants ont rendu public un communiqué, où ils ont appelé le gouvernement «à agir avec rigueur et à ne pas céder aux provocations qui vont à l’encontre du principe de l’égalité entre toutes les catégories sociales et qui entravent la bonne prise en charge des revendications légitimes». Dans ce document, les députés de différents partis ont affirmé leurs soutiens «aux positions du gouvernement», estimant que «les mouvements qui secouent certains secteurs ont pris une orientation injustifiée, bien que l’exercice du droit syndical soit garanti par la Constitution». En même temps, ces groupes ont invité «les grévistes à faire preuve de sagesse, à mettre un terme à cette grève ouverte, à rejoindre leurs postes, pour l’intérêt des élèves et des malades et, à faire prévaloir le dialogue pour la satisfaction de leurs revendications légitimes». Par ailleurs, l’inspecteur général du travail au ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, Djegham Zoubir a déclaré, hier, à l’agence officielle, que l’inspection du travail œuvrait à accompagner les partenaires sociaux, employeurs et représentants des travailleurs, pour régler les conflits de travail par la voie du dialogue à travers les différents mécanismes prévus par la loi. Le même responsable a expliqué que le rôle de l'inspection du travail «consiste notamment, à accompagner les partenaires du monde du travail (employeurs et représentants des travailleurs) a encouragé le dialogue par la prévention et le règlement des différents, en se référant aux dispositions juridiques dont celles que prévoient les mesures préventives contre les conflits de travail et leurs modalités de règlement, à l'instar de la loi 90 - 02 du 6 février 1990 relative à la prévention et au règlement des conflits collectifs de travail et à l'exercice du droit de grève».

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