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Quotidien d'information indépendant - n° 6209 - Mercredi 18 Juillet 2018

Mettre un coup d’arrêt au hooliganisme

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Mettre au plus vite au placard ce qui vient de se produire tant à Constantine qu’à Oran. Eviter à ce que la violence ne persiste pas dans sa philosophie, en l’occurrence celle d’être un monstre en miniature qu'il faudrait alors gagner par tous les moyens.

Ce qui vient d’être projeté sur nos stades est d’une gravité qui ne dit pas son nom. L’agression des supporters à Constantine et à Oran n’est pas un fait de hasard. Des responsables existent. Ce qui est grave dans les faits l’est également pour le symbole qu'il représente. Car il montre par excellence, la contradiction contemporaine entre cette violence et les vertus prônées dans le sport, une pratique qui se veut être festive, rassembleuse autour de principes et de valeurs promouvant la paix et la liberté. Souvent, on s’attaque à tout ce qui bouge, et à côté de ces supporters, il y a souvent des spécialistes, comme les journalistes, les photographes et les acteurs économiques du football, parmi lesquels la télévision et les partenaires des sponsors. Au final, la diversité humaine rencontrée dans un stade, montre bien combien ce sport est populaire, captivant tous les milieux de la société. Mais aujourd’hui, cette culture dérape pour se brancher sur un secteur, celui de la haine, de la violence et des menaces. Après les derniers événements, l’on entend ça et là des déclarations qui continuent à faire le tour des wilayas, chacun y va de ses rumeurs et de ses vérités. Un cauchemar qui s’est implanté et conforte sa force pour faire installer la haine entre les supporters que le football rassemble. Aujourd’hui, les experts décortiquent le sens que l’on veut donner à ces violences qui se multiplient. Le schéma mis en place n’est pas innocent. Les auteurs s’amusent et la vigilance s’accentue. «Nous devons faire très vite pour que nos supporters ne soient plus les otages des stades de foot… Le premier gendarme ne peut être que la FAF. Elle seule assume cette responsabilité, c’est elle qui doit répondre de ce mal qui gravite autour de nos têtes, des voyou agissent sans aucune pitié et rasent tout se qui bouge dans nos stades, cela devient très dangereux pour le pays… Ce que nous risquons aujourd’hui, c’est la multiplication des vengeances qui conduiraient, que Dieu nous protège, à une régionalisation au sens où les supporters le comprendraient ainsi. Ils ne pourront plus accompagner leur équipe au risque d’être massacrés par vengeance.» Le terme est faible par rapport à ce qui s’est passé sur les deux stades. Le cas de Constantine ne s’effacera pas de sitôt tout comme celui d’Oran. Le président de la JSK, Mellal, avait tiré la sonnette d’alarme, mais personne de la FAF n’a voulu l’écouter, il avait déclaré que «le risque d’un dérapage n’est pas à épargner», mais impuissant devant la commission de l’organisation de la Coupe d’Algérie, il n’a pas pu imposer son choix qui est celui de faire jouer la rencontre à Tizi-Ouzou, partant du principe que les rapports entre les deux clubs sont excellents, il ne veut comme preuve que le climat excellent qui avait dominé la dernière sortie du Mouloudia à Tizi-Ouzou. Regrettable fut ce silence. Enfin, les bandes que les experts qualifient d’informelles préfèrent être ignorées par les autorités ; même si leur visage est connu et que leur type de vêtements les identifie facilement auprès des services de sécurité. Ils cherchent la violence à tout prix que ce soit avec les supporters adverses qu'envers les forces de l'ordre… La majorité établit des règles de combat où les armes sont interdites, mais une minorité ne veut aucune limite dans les bagarres. C’est ce qui se développe chez nous. Les prochaines rencontres seront-elles, aussi, menacées par les auteurs qui activent derrière le rideau ? La réponse est dans le niveau de la riposte.

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