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Quotidien d'information indépendant - n° 6559 - Mardi 17 Septembre 2019

Nécessité d'une stratégie «intégrée» de lutte contre la violence et le terrorisme

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Le chef des opérations de paix des Nations unies, Jean-Pierre Lacroix, a plaidé pour une «stratégie intégrée» en soutien aux efforts du gouvernement malien pour mettre fin aux violences et au terrorisme qui secouent notamment la région de Mopti dans le centre du pays, ont rapporté samedi des médias locaux.

En visite au Mali, Jean-Pierre Lacroix a appelé vendredi à l'arrêt de «la spirale de la violence dans le centre du Mali à travers une stratégie intégrée en soutien aux initiatives du gouvernement malien», ont ajouté les mêmes sources. «Notre action commune doit aider à donner un élan décisif aux actions du président Ibrahim Boubacar Keïta et de son gouvernement en faveur du retour de la paix, de la réconciliation nationale et du développement», a souligné M. Lacroix. Accompagné du secrétaire général adjoint du Service européen pour l'action extérieure Pedro Serrano, le chef des opérations de paix des Nations Unies s'est rendu à Mopti, dans le centre du Mali, pour constater la situation dans la région, ont poursuivi les mêmes sources. «La situation a atteint ce qu'on pourrait appeler une cote d'alerte avec ces horribles massacres des dernières semaines, des derniers jours. C'est la raison pour laquelle nous sommes venus pour montrer que nous sommes solidaires, nous sommes unis et pour montrer que nous sommes prêts à augmenter nos efforts pour soutenir les efforts maliens», a précisé M. Lacroix dans une déclaration à la presse locale, tout en rappelant que «la solution doit être malienne». M. Lacroix et Serrano ont rencontré à Bamako le président Ibrahim Boubacar Keïta, le Premier ministre Bobou Cissé ainsi que d'autres membres du gouvernement. Ils se sont aussi entretenus également avec les autres parties signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation, avant de se rendre au quartier général de la force du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) à Bamako. «L'appui de l'ONU à cette force régionale reste intact et déterminé», a affirmé à l'occasion le chef des opérations de paix de l'ONU, ajoutant que «la stabilisation du Sahel nécessite une mutualisation des moyens et que la présence de cette force sur le terrain est plus que jamais indispensable». Pair ailleurs, des parlementaires d'une dizaine de pays du Sahel réunis vendredi à Niamey (Niger) ont demandé à ce que la force conjointe du G5 Sahel se voie conférer un mandat au titre du chapitre VII de la Charte des Nations unies afin de bénéficier des moyens onusiens pour combattre efficacement le terrorisme. La vaste zone sahélo-saharienne constitue l'une des plus grandes concentrations de menaces sur la paix, la sécurité et le développement, avec notamment la présence de groupes terroristes tels que Boko Haram dans les pays riverains du lac Tchad, de mouvements terroristes dans le nord du Mali, ainsi que d'autres trafiquants de drogue qui écument dans la région. La force conjointe du G5 Sahel est née en 2015 de la volonté des chefs d'Etat de la Mauritanie, du Mali, du Tchad, du Burkina Faso et du Niger de faire face à la recrudescence des attaques meurtrières perpétrées par des groupes terroristes dans la région. Le commandant de la Force conjointe du G5 Sahel, le général mauritanien Hanena Ould Sidi, a déploré vendredi les lenteurs constatées dans les opérations de mobilisation de fonds, handicapant certaines capacités jugées «très importantes» pour pouvoir lutter plus efficacement contre les mouvements terroristes.

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