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Quotidien d'information indépendant - n° 6584 - Mercredi 16 Octobre 2019

«Le dialogue doit prendre en considération les craintes légitimes de l’opposition»

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Le parti Jil Djadid a, par la voix de son président, Sofiane Djillali, appelé, avant-hier jeudi, à Alger, à la réalisation d’un consensus à même d'éviter les tensions et les risques qui pourraient avoir des conséquences graves pour l'avenir du pays.

«L’ensemble des acteurs de la scène politique doivent faire prévaloir la sagesse pour surmonter la conjoncture difficile que traverse le pays», a-t-il indiqué dans un communiqué rendu public à l’issue de la rencontre du président de ce parti, Sofiane Djillali avec les membres de l'Instance nationale de dialogue et de médiation, dont le coordinateur, Karim Younes. Le pouvoir, considère le parti de Sofiane Djillali, doit reconnaître clairement qu'il est temps de remettre le flambeau, et le peuple doit être en mesure de l'accompagner dans cette transition historique.
«Il est nécessaire pour un dialogue sérieux, porteur de solutions, que les efforts de tous tendent vers une convergence des vues au sujet des solutions globales», poursuit le communiqué de Jil Djadid faisant observer que les concessions à faire doivent viser uniquement la consolidation des principes de l'Etat de droit et de démocratie. Revenant sur la rencontre avec les membres de la Commission nationale de dialogue et de médiation qui a porté sur les conditions devant être réunies pour organiser un dialogue nationale crédible et trouver un issue à la crise politique actuelle, Sofiane Djillali a rappelé que son parti ne pourrait être partie prenante à ce dialogue sans, précise-t-il, la réunion de certaines conditions, notamment la libération des personnes arrêtées, l'ouverture des médias et la départ du gouvernement actuel. Le pouvoir étant le décideur doit, ajoute le parti de Sofiane Djillali, assurer les conditions d’un dialogue serein et efficace et qu’il lui revient de faire le premier pas afin de rétablir la confiance et satisfaire ces conditions préalables.
«Le dialogue doit aboutir à une solution acceptable pour tous et prendre en considération les craintes légitimes de l’opposition quant à une refonte globale du système politique, outre l’amendement des lois relatives aux élections et à la création d’une autorité indépendante chargée de l’organisation de l’élection présidentielle», dit-il, réitérant, au passage, sa proposition pour l’organisation d’une élection présidentielle, suivie d’un processus constituant devant ouvrir la voie à un référendum populaire sur la Constitution. Pour sa part, le président du parti Front de la justice et du développement (FJD), Abdallah Djaballah, a soutenu, avant-hier jeudi à Jijel que les revendications du peuple dépassaient de loin ces points pour atteindre, a-t-il indiqué, les revendications du départ du régime et la préservation de l'unité nationale.
«Le peuple à travers son mouvement de protestation (Hirak) a exprimé son refus et sa non reconnaissance de tous ceux qui représentent l'actuel régime», a-t-il dit. Intervenant à l'ouverture de la 2ème université d'été du FJD à la maison des jeunes Rachid Bounab, au centre-ville, Abdellah Djaballah a considéré que la commission du dialogue n'est pas la solution idoine à la crise et l'objectif derrière sa création est d'affaiblir le mouvement populaire. «Les prérogatives de la commission se limitent à deux points : l'instance indépendante chargée d'organiser les élections et la désignation de la date de l'élection présidentielle», a observé le président du FJD pour qui, la disqualification du régime de despotisme doit être étendue aux dirigeants politiques, partenaires du régime au cours des vingt années de règne, en plus des lobbys financiers qui ont pillé le trésor public.

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