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Quotidien d'information indépendant - n° 6584 - Mercredi 16 Octobre 2019

Kheloufi accuse l’Etat de la fermeture de 1 300 entreprises

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Depuis le début de la crise politique à ce jour, les entreprises algériennes, notamment, privées disparaissent sous l’effet de la faillite ou de la fusion avec une autre entreprise.

Le dernier mécanisme a été adopté par certains groupements dont les patrons sont en prison afin de maintenir leur activité en vie et faire face aux contrecoups de la crise. Plus de 1 300 entreprises ont mis les clés sous le paillasson, depuis le début de l’année et près de 60 000 autres risques de disparaitre, a indiqué le président de l’Association nationale des entrepreneurs algériens (AGEA), Mouloud Kheloufi, lors de son passage sur les fréquences de la radio nationale. Des statistiques alarmantes qui en disent long sur l’évolution de la situation économique du pays, qui part à la dérive. Les déboires des entreprises algériennes privées et publiques ne datent pas d’aujourd’hui. Leur état de santé économique s’est dégradé davantage depuis l’amendement du Code des marchés public, en 2014, et qui a instaurer la procédure de gré à gré avec les étranger, facilitant ainsi la passation des contrats stratégiques et favorisant les soumissionnaires étrangers aux soumissionnaires algériens.
Ce qui a dissuadé la majeure partie des entreprises de réalisation de se retourner vers la quête de partenaires étrangers en se conformant à la règle du 51/49% qui ne les a pas réellement aidé à profiter de leur expertise étant donné que le transfert technologique est géré ou soumis à des conditions de confidentialités que les étrangers refusent de transmettre à leurs partenaires algériens.
Le problème de management avec les capitaux publics a toujours constitué le maillon faible du gouvernement algérien qui n’arrivait pas à s’imposer ou à exiger le respect des lois du pays par les étrangers qui avaient tout à y gagner. La seule restriction était l’interdiction de transférer leurs bénéfices à l’étranger, ce qui a encouragé la prolifération de l’informel financier. Des raisons parmi d’autres qui ont provoqué le marasme économique des entreprises nationales qui disparaissent quotidiennement. «Chaque semaine, il y a des entreprises qui ferment. La crise ne touche pas uniquement les entreprises réalisatrices, mais s’étend à celles de fabrication de matériaux de construction», a souligné Mouloud Kheloufi qui a tiré la sonnette d’alarme sur l’avenir incertain des entreprises algériennes qui doivent travailler de pair et dépasser le complexe privé-public afin de sauver l’économie nationale qui ne peut prospérer sans le développement de ses entreprises.
Dans ce sens, il a évoqué les propositions émises par son organisation lors du pacte social et économique qui a réuni le gouvernement avec les opérateurs économiques et sociaux afin de débattre de la situation du pays et apporter des solutions ou des alternatives à la crise qui secoue le pays après que les prix du pétrole aient enregistré un niveau record en 2014. Des suggestions qui «n’ont jamais été examinées ou approuvées par le gouvernement», a fait savoir l’intervenant, sur les ondes de la radio nationale, chaine III qui reproche aux pouvoirs publics l’échec de sa politique et de sa stratégie pour soutenir les entreprises nationales. «Le gouvernement ne s’est pas mobilisé pour sauver ces entreprises en détresse financière», a-t-il ajouté, expliquant cette situation par le manque d’intérêt et la mauvaise gouvernance qui ont conduit l’entrepreneur algérien à être extrême dans ses choix, et ce, par mesures de prudence. «Les entreprises ont préféré fermer momentanément le temps de régler leur contentieux fiscal.
Les entrepreneurs algériens ne soumissionnaient plus aux appels d’offre de l’Etat par crainte des retombées fiscales bien que le gouvernement a lancé des appels d’offres pour la réalisation de mégas projets, comme celui des logements, des autorités et différentes infrastructures», a-t-il martelé, estimant qu’ «ils attendent l’élection d’un nouveau président légitime pour relancer leur activité dans les normes». Actuellement, la situation vulnérable de l’économie du pays fragilise l’état des entreprises algériennes, notamment, privées, car celles publiques ont droit au soutien de l’Etat qui intervient par le biais du Trésor public pour leur éviter la faillite. Ce qui laisse peu d’alternative au privé qui cherche du réconfort auprès de ses partenaires, mais à condition de maintenir la règle du 51/49% qui le protège contre l’abus d’influence sur le marché local. Le président de l’AGEA ne concède pas et s’oppose à la suppression de la règle du 51/49% régissant l’investissement.

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